Kathleen vous propose de consulter son mémoire ayant pour thème principal les soins relationnels dans le contexte du pré-hospitalier. A partir de 2 situations, elle va traiter ce sujet avec brio. Voici le résumé.


Arrivant au terme de ces trois années d’études, en lien avec mon projet professionnel, j’ai choisi d’effectuer mon travail de fin d’études sur les soins relationnels en situation d’urgence pré-hospitalière. Je me suis demandé « en quoi la relation soignant-soigné en situation d’urgence pré hospitalière peut-elle être une ressource pour l’IDE dans la prise en soin d’un patient ? ». Pour cela, j’ai d’abord effectué des recherches documentaires puis une enquête auprès des professionnels. Cette enquête s’est déroulée au moyen d’entretiens semi-directifs à l’aide d’un guide d’entretien. L’analyse des entretiens a montré que le relationnel était très important dans la pratique en pré hospitalier.

De plus, l’expérience professionnelle en urgence faciliterait la création d’une relation lors d’une situation d’urgence en pré hospitalier. Enfin pour les IDE, il semble nécessaire d’allier soins technique et soin relationnel afin de rassurer le patient et obtenir son adhésion aux soins. Les soins relationnels seraient une véritable plus-value dans la prise en charge pré-hospitalière.

Mots clés : soins relationnels, urgence pré-hospitalière, communication, relation soignant-soigné

ATTENTION, LE PLAGIAT EST PASSIBLE DE POURSUITES JUDICIAIRES 

Margot vous propose de consulter son mémoire ayant pour thème principal l’amputation et le schéma corporel. Voici le résumé.


J’ai choisi de travailler sur l’accompagnement des patients amputés en service de chirurgie. La question que je me suis posée lors de mon stage c’est : comment une infirmière en chirurgie vasculaire peut-elle accompagner le patient amputé dans une prise en charge de qualité afin qu’il accepte son nouveau schéma corporel ?

Dans ma première partie j’ai expliqué ma situation, mes questionnements par rapport à cette situation et mes motivations. Dans ma deuxième partie, j’ai défini les principales conséquences de l’amputation pour le patient: les conséquences psychologiques comme la perte d’estime de soi, la modification du schéma corporel, mais aussi les conséquences physiques comme la douleur du membre fantôme, la perte d’autonomie et les conséquences sociales principalement sur le handicap. Dans la dernière partie, j’ai défini les concepts sur l’accompagnement du patient: la relation d’aide, la relation de confiance, l’écoute… Et pour finir j’ai fait une analyse en confrontant mon expérience avec celle des professionnels

Cela m’a appris qu’il est très difficile de prendre en charge des patients amputés. Il ne faut pas que nos émotions nous empêchent de voir la situation dans sa globalité. En effet, il y a beaucoup de facteurs à prendre en compte pour pouvoir aider les patients : la douleur physique et morale et le coté social avec la famille et les activités du patient.

Mots clés : amputation, estime de soi, image corporelle, douleur du membre fantôme, handicap, accompagnement, communication, …

ATTENTION, LE PLAGIAT EST PASSIBLE DE POURSUITES JUDICIAIRES 

Charlène vous met à disposition son travail sur le thème de l’accompagnement de l’entourage chez un patient souffrant d’alcoolisme chronique. Elle a soutenu son mémoire avec succès en 2016.


Pour ce travail de fin d’études (TFE), j’ai décidé de me diriger vers l’alcoolodépendance et plus précisément vers l’accompagnement de l’entourage du patient alcoolodépendant. Je ne peux pas dire que l’addictologie est un milieu qui m’attirait particulièrement. Lorsqu’au semestre 2, on m’a proposé de faire un stage au Centre de Soins de Suites et de Réadaptation en Addictologie j’ai hésité à accepter car c’est un milieu inconnu et mal vu. Pourtant, la curiosité m’a poussé à le faire. J’ai découvert un milieu totalement différent de ce à quoi je m’attendais. J’ai observé dans ce lieu de soin des valeurs qui me sont chères en tant que soignante : le respect de la personne, de son histoire, l’acception de ses échecs et de ses limites, l’accompagnement vers un mieux-être. Tout au long de ce stage, je n’ai cessé de me répéter que chacun d’entre nous pouvait un jour être confronté à la dépendance ou à celle d’un proche. Dans ma situation d’appel, on retrouve une mère et ses enfants dans un contexte d’alcoolodépendance.

J’aurai pu être un de ces enfants car ils avaient le même âge que moi. C’est ce qui m’a particulièrement interpellé dans cette situation et qui m’a poussé à en faire le thème de mon TFE.

Aussi, le patient est toujours au centre de la prise en charge. Toutefois en tant qu’infirmier, et ce peu importe le service et le type de pathologie, nous côtoyons quasi quotidiennement l’entourage et devons faire face à leurs problématiques.

Parler de son addiction ou de celle d’un proche est encore difficile dans notre société. Pourquoi ? Car les représentations autour de cette maladie sont encore très présentes. Parler de cancer ou de diabète est plus facile car ce ne sont pas des maladies à connotation négative. L’alcoolodépendance crée un sentiment de honte chez tous ceux qu’elle touche.

Mots clés :Accompagnement, entourage, alcoolisme, soutien,

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Claire vous propose de consulter son mémoire ayant pour sujet l’accompagnement de la famille d’un patient en situation de fin de vie. Son travail, de 40 pages, permet une réflexion sur le positionnement soignant par rapport à la famille.


Au cours d’un stage réalisé dans un service d’hématooncologie, j’ai été interpellée par la difficulté de prise en charge de la famille d’un patient en fin de vie. J’ai donc élaboré une question générale afin de comprendre les raisons de ce malaise soignant. La contextualisation de celle-ci ainsi que ma pré-enquête m’ont permis de me poser la question de recherche suivante : En quoi le fait d’établir une relation de confiance dans la triangulation (patient en fin de vie, famille, IDE non-spécialisée) permet une prise en charge plus efficace du patient en fin de vie ?

J’ai ensuite développé les concepts induits par cette question, ce qui m’a permis d’élaborer une problématique. Enfin, j’ai pu émettre une hypothèse générale et construire un cadre opératoire afin de tester la validité de mon hypothèse par un questionnaire auprès de professionnels.

Mots clés : Fin de vie, accompagnement des familles, relation de confiance

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Clémence vous propose de consulter son mémoire ayant pour thème l’explication du soin au soignant par le soigné, et plus généralement l’apprentissage du soignant par ce patient atteint d’une maladie chronique.


Pour le travail d’initiation à la recherche réalisée lors de ma troisième année d’étude, je parle d’une situation qui s’est déroulée au cours d’un stage dans un service de néphrologie en deuxième année. Il s’agit d’un acte de soin réalisé par une patiente qui a comme traitement une dialyse péritonéale. Cette situation m’a questionnée car c’est la patiente qui m’a expliquée le soin. Suite à la phase exploratoire la question de départ qui est ressortie est : en quoi un soignant peut-il apprendre d’un patient atteint d’une maladie chronique qui a reçu une éducation thérapeutique dans les règles de bonnes pratiques ?

J’ai étudiée quatre concepts principalement qui sont : l’apprentissage, l’éducation thérapeutique, la maladie chronique et la bonne pratique professionnelle. Pour décrire ces concepts, j’ai utilisé des articles, des livres et des sites internet. A partir de ces concepts, plusieurs hypothèses de recherche ressortent, tel que : Les infirmières apprennent et construisent leurs savoirs sur la maladie chronique en coordination avec les patients experts. La pratique professionnelle est impactée par les patients experts. L’Education Thérapeutique du Patient est un travail en collaboration entre patient atteint de maladie chronique et les professionnels de santé. Si j’avais dû aller enquêter sur ce thème, j’aurais utilisé une méthode clinique avec des questionnaires pour les soignants et les patients.

Mots clés : Education Thérapeutique, Relation soignant soigné

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Amélie vous propose de consulter son travail ayant pour sujet le toucher-massage chez le patient souffrant de douleurs liées au cancer.


Ma situation de départ se déroule en oncologie thoracique avec une personne âgée ayant des douleurs abdominales et une insomnie. Je propose à cette personne un toucher- massage au niveau des mains que j’ai appris lors d’une formation d’initiation à l’IFSI. Elle me dit qu’elle «a oublié sa douleur» et arrive à s’endormir. La technique non médicamenteuse arrive donc à la soulager.

Cette situation m’a questionné sur l’utilisation du toucher-massage pour soulager une douleur cancéreuse. En effet, dans ma pratique j’utilise le toucher régulièrement de manière naturelle mais à quel moment et comment peut-on l’utiliser pour soulager de la douleur si présente en cancérologie ? J’ai voulu exploiter ce thème avec comme question de départ « Comment en tant qu’infirmiers pouvons-nous accompagner et soulager une personne soignée ayant une douleur cancéreuse grâce au toucher-massage ? ».

J’ai d’abord effectué des recherches sur la douleur qui a plusieurs composantes et qui est donc subjective d’où l’importance d’une prise en charge personnalisée de la part des soignants. Puis sur la douleur cancéreuse, en partant du cancer et de ses conséquences pour la personne soignée vers la « douleur totale » qui est physique, morale, sociale et culturelle. J’ai ensuite évoqué la prise en charge de cette douleur par les infirmiers : évaluation, traitement médicamenteux et non médicamenteux, réévaluation, traçabilité et transmission.

Puis, je me suis centrée sur l’utilisation du toucher-massage pour la douleur cancéreuse : comment le pratiquer en tant qu’infirmiers ? Quels sont les bénéfices pour le soigné ? Y’a-t-il aussi des bénéfices pour le soignant ? Et y’a-t-il des limites ou contraintes ? Afin d’avoir une réalité professionnelle, j’ai interrogé des infirmiers dans des services différents accueillant des personnes ayant des douleurs cancéreuses, pratiquant ou non le toucher-massage. Il en ressort que ce soin a un impact positif dans la prise en charge de la douleur, qu’il diminue les douleurs physiques par blocage du message douloureux et libération d’endorphines entraînée par le toucher. Il soulage aussi les douleurs morales comme le stress car le toucher-massage traite aussi les émotions associées.

Un article de recherche « Évaluation de l’impact du toucher dans les soins infirmiers » confirme cette idée. Lors des entretiens, les infirmières ont exprimé qu’il était complémentaire à la médication et qu’il y avait aussi des bénéfices pour le soignant notamment le fait d’être utile. Cela s’explique par la propriété de réciprocité du toucher entre la personne qui pratique et celle qui reçoit. L’ensemble des données théoriques et empiriques m’ont amené à la problématique : « En quoi, le toucher-massage est-il un soin entraînant une réciprocité entre la personne soignée et l’infirmier prodiguant ce soin ? ».

Mots clés :Douleur, Cancer, Toucher-massage, Soulager, Accompagnement, Réciprocité

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Nolwenn vous propose de consulter son mémoire, ayant pour thème principal l’administration d’un placebo, et essentiellement la représentation des soignants sur ce traitement.


Le placebo et les soignants est le thème de ce travail. Le mot « placebo » défini un médicament dépourvu de tout principe actif. Un médicament qui semble être jugé comme « embarrassant » par les soignants. Il crée un malaise dans le milieu médical, de part son jugement et de ses représentations, lorsque les soignants doivent prendre en charge un patient sous placebo. Pourtant aujourd’hui, la médecine a évolué et elle a prouvé l’efficacité du placebo et de l’effet placebo à l’aide de l’imagerie cérébrale. Cependant pour les soignants, leurs représentations n’ont pas évolué. Un débat éthique autour du placebo est continu et nécessaire. Un soignant est un professionnel qui acquiert une base théorique et un savoir-être en formation. Il est amené à développer ce savoir-être pendant sa carrière mais aussi à remettre à jour son savoir. En quoi la connaissance du placebo influence-t-il les attitudes des soignants dans la prise en charge d’un patient ?

Mots clés : Placebo, Effet placebo, Relation soignant-soigné, Savoir-être, Savoir, Savoir-faire

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Marie vous propose de consulter son mémoire ayant comme thème de travail les aidants naturels au domicile du patient.


Les aidants naturels des acteurs primordiaux à la prise en soins à domicile. Sans eux, le patient ne peut pas décéder cher lui et doit se faire hospitaliser. Il représente un rôle fondamental dans la prise en soins à domicile. Ils aident leurs proches dans la réalisation d’actes quotidiens, les accompagne, les soutiennent mais aussi alerte les professionnels en cas de problèmes. Ils endossent des responsabilités importantes. Cependant, ils ont tout de même besoin d’aides extérieur. En quoi la relation d’aide entre l’aidant et l’infirmier peut influencer l’accompagnement du patient en soins palliatifs à domicile ? 

L’infirmier est souvent présent dans des accompagnements comme celui-ci. Mais si la relation de confiance entre l’aidant et l’infirmier n’est pas présente ceci peut être un frein aux soins à domicile. Si l’infirmier ne soutient pas l’aidant dans cette prise en soins douloureuse celui-ci peut rencontrer des difficultés. Ce qui mettrait en périple la qualité des soins prodigués au patient. Suite à des entretiens avec des infirmiers libéraux nous avons pu constater l’importance de la relation d’aide entre l’infirmier et l’aidant naturel dans la prise en soins de qualité du patient. Les professionnels doivent faire preuve d’écoute, d’empathie, d’aide, de soutien auprès de ces aidants en souffrance.

Mots clés :  Aidant Naturel, Patient, Infirmier, Accompagnement, Soutien

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Constance vous propose de consulter son écrit sur un sujet peu traité : les EMI (expériences de mort imminente).


Dans une société où la mort est encore tabou, il est parfois difficile de prendre en charge nos mourants de manière adaptée. La religion est de moins en moins présente, la notion de paradis également. Pour beaucoup, la mort n’offre donc comme perspective que le néant de l’au-delà.

Les infirmières et les professionnels de santé sont ainsi régulièrement les témoins de questionnements existentiels de patients angoissés, sentant la mort approcher. La mort, présente dans tous les services quel qu’ils soient, est tantôt affrontée, tantôt cachée, tantôt crainte, tantôt fuit.

Les infirmières sont-elles suffisamment armées pour affronter l’inévitable question de la mort ? Face à ces difficultés soignantes vis-à-vis de la mort, la connaissance des Expériences de Mort Imminente pourrait bien être utilisée comme outils thérapeutique pour aider les soignants ainsi que les étudiants à affronter les craintes que la mort inspire.

« Conscience », « inconscience », « mort » et « au-delà »… l’étude des EMI nous apporte du réconfort et de l’espoir, l’espoir d’une vie après la vie.

Mots clés : Expérience de Mort Imminente, Soins palliatifs, Angoisse de la mort, au-delà

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Coralie vous propose de consulter son travail de recherche sur un thème de psychiatrie, et plus précisément sur le lien mère-enfant chez les patientes atteintes de schizophrénie.


Le thème : le lien mère-enfant chez les patientes schizophrènes, est un thème que j’ai pu voir lors de deux de mes stages. La première fois lors de mon stage en maternité et ensuite durant mon stage en psychiatrie. Au cours de mon stage en maternité cette situation ne m’avait pas particulièrement interpellée. Cependant lorsque j’ai revécu cette situation en psychiatrie je me suis rappelée de cette patiente en maternité. C’est à ce moment que j’ai pu me questionner sur ces deux situations. Cette situation m’a interpellée car je n’avais jamais réfléchi à cette possibilité et je n’avais jamais pensé aux faits que les patientes en psychiatrie puissent être enceintes. La deuxième chose qui m’a étonné était le lien que la patiente de psychiatrie avait avec son enfant. Je me suis donc demandé comment cela était possible au vue de l’hospitalisation de la patiente et du placement de son enfant. Ce thème m’est donc venu naturellement. J’ai donc voulu en savoir plus sur le rôle que l’infirmière avait dans la relation qu’une mère schizophrène peut avoir avec son enfant.

Mots clés: Lien Mère Enfant, psychiatrie, Schizophrénie, Santé Mentale

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