Ce sont des substances qui entraînent une augmentation de la sécrétion urinaire de l’eau, du sodium, et qui sont utilisées pour traiter différentes pathologies comme l’hypertension (artérielle ou portale), l’insuffisance cardiaque, les œdèmes ou un trouble de la kaliémie par exemple.


1- Définition

Ce sont des substances qui entraînent une augmentation de l’élimination urinaire de l’eau et du sodium (effet natriurétique) et qui sont utilisées pour traiter différentes pathologies comme l’hypertension (artérielle ou portale), l’insuffisance cardiaque, les œdèmes ou un trouble de la kaliémie par exemple. Ils agissent en inhibant la réabsorption du sodium à différents niveaux du néphron (unité fonctionnelle du rein qui filtre le sang et le débarrasse de ses toxines et déchets).

Ils peuvent être classés en 2 grandes familles :

  • diurétiques hypokaliémiants (Diurétique de l’anse, les diurétiques thiazidiques & les antihypertenseurs faiblement diurétiques)
  • diurétiques hyperkaliémiants (antialdostérones, pseudo-antialdostérones et diurétiques osmotiques)

Certains traitements sont également composés d’une association d’un diurétique thiazidique (hypokaliémiant) et d’un diurétique hyperkaliémiant (attention, cela n’empêche pas le risque de trouble de la kaliémie).


2 – Diurétiques hypokaliémiants

2.1 – Diurétiques de l’Anse
  • Diurétiques les plus puissants.
  • Agissent au niveau de l’Anse de Henlé et inhibent la réabsorption du Sodium (Na) et du Chlore (Cl).
  • Actifs sur l’insuffisance rénale.
  • Délai d’action rapide (de quelques minutes à 30 min) et de durée brève (3 à 7heures).
  • Per os ou intraveineux (intra musculaire possible pour le Furosémide)
  • DCI Furosémide (Lasilix®), Bumétanide (Burinex®), Pirétanide (Eurelix® LP)
  • Indications : HTA, oedèmes de membres inférieurs/insuffisance cardiaque, oedème pulmonaire/ OAP
  • Effets indésirables : hyponatrémie, déshydratation, hypotension orthostatique, hyperglycémie, hypokaliémie, troubles gastro-intestinaux, hyperuricémie…
  • Surveillance : Ionogramme sanguin, poids, glycémie capillaire (essentiellement chez les sujets diabétiques)…
2.2 – Diurétiques thiazidiques
  • Inhibent la réabsorption du Sodium (Na) et du Chlore (Cl) au niveau du segment initial du tube distal (segment de dilution)
  • Contre-indiqué dans l’insuffisance rénale sévère.
  • Durée d’action de 8 à 24h
  • Voie per os uniquement.
  • DCI : Hydrochlorothiazide (Esidrex®), Chlortalidone (en association avec un bêtabloquant Trasitensine®)
  • Indications : HTA, oedème rénal, oedème hépatique, insuffisance cardiaque, hypercalciurie avec lithiases urinaires
  • Effets indésirables : hyponatrémie, déshydratation, hypotension orthostatique, hyperglycémie, hypokaliémie, troubles gastro-intestinaux, hyperuricémie…
  • Surveillance : Ionogramme sanguin, poids, glycémie capillaire (essentiellement chez les sujets diabétiques)…
2.3 – Antihypertenseurs faiblement diurétiques
  • Voie per os uniquement
  • DCI : Indapamide (Fludex®), Ciclétanine (Tenstaten®)
  • Indication : HTA
  • Effets indésirables : hypotension

3 – Diurétiques hyperkaliémiants

Ils découpés en 3 catégories : les antialdostérones (ou antagonistes de l’aldostérone), les pseudo-antialdostérones et les diurétiques osmotiques. Ils sont également nommés diurétiques distaux.

  • Inhibent l’absorption du Sodium (Na) et du Chlore (Cl) au niveau de la partie du tube distal et du tube collecteur cortical.
  • Diminuent la sécrétion du Potassium (K).
  • Per-os ou intraveineux.
  • Efficacité faible quand utilisés seuls. Souvent associés à un diurétique hypokaliémiant.
  • Diurétiques distaux antialdostérones :
    • Spironolactone (Aldactone®, Spiroctan®), Canréonate de potassium (Soludactone®), Eplérénone (Inspra®) ; en association spironolactone + altizide (Aldactazine®), spironolactone+furosémide (Aldalix®)
  • Diurétiques distaux pseudo-antialdostérones :
    • Amiloride (Modamide®) ; en association amiloride+hydrochlorothiazide (Modurédic®), amiloride+furosémide (Logirène®), triamtérène+méthyclothiazide (Isobar®), triamtérène+hydrochlorothiazide (Prestol®)
  • Indications : HTA, hyperaldostéronisme primaire, insuffisance cardiaque, syndrome néphrotique
  • Effets indésirables : gynécomastie, troubles gastro-intestinaux, hyperkaliémie sévère, érythème….
  • Surveillance : ionogramme sanguin (surtout kaliémie)

Le diurétique osmotique utilisé le plus couramment est le Mannitol® 10 ou 20%. C’est un élément ultrafiltré mais non réabsorbé. Il augmente, par effet osmotique, le volume de l’eau et donc le volume urinaire. Il est contre-indiqué dans l’insuffisance rénale. Son utilisation est essentiellement pour diminuer la pression intracrânienne et la pression intraoculaire. Voir intraveineuse exclusivement.


4- Rôle IDE et surveillance

  • Sur prescription médicale : ionogramme sanguin, glycémie, urée, créatinine
  • Surveillance de la pression artérielle et recherche d’hypotension orthostatique
  • Surveillance du poids
  • Surveillance de la diurèse
  • Surveillance des œdèmes
  • Mise en place d’un régime alimentaire hyposodé voir sans sel (sur prescription)
  • Surveillance des effets indésirables  
  • Traitement administré le matin si possible, en prise unique pour éviter les levers nocturnes.
  • Favoriser l’hydratation
  • Conseil de consommer des aliments riches en potassium pour les diurétiques hypokaliémiants (banane, fruits secs…)
  • Éduquer le patient sur les signes de déshydratation : soif, sècheresse de la bouche, somnolence, faiblesse générale, asthénie, crampes….


SOURCES

  • http://www.besancon-cardio.org/cours/63-diuretic.php
  • http://www.pifo.uvsq.fr/hebergement/cec_mv/176.pdf
  • Cours personnels IFSI
  • GERVAIS R., WILLOQUET G, Guide Pharmaco, 12ème édition, Edition Lamarre, 2017.


Présentation du cas

Céline, 16 ans, a été renversée par un scooter ce matin à 8h en se rendant au lycée. Au service des Urgences, là où les pompiers l’ont conduite, le médecin diagnostique une fracture des deux os de l’avant bras droit, avec déplacement. Elle arrive en fauteuil roulant, accompagnée de ses parents, dans le service où vous êtes stagiaire.

Elle porte une attelle provisoire à l’avant bras droit.

La réduction orthopédique de la fracture sous anesthésie générale est suivie par l’immobilisation par un plâtre moulé (circulaire) brachio-antéro-palmaire pour 3 semaines est prévue pour 16 heures.

Céline pourra sortir le lendemain s’il n’y a aucune complication.


Questions

1- Nommez les os de l’avant bras. Situez l’olécrane par rapport à l’un d’eux. 

2- Quel examen complémentaire a permis d’affiner le diagnostic médical? 

3- Expliquez l’intérêt de l’attelle provisoire.

4- Définissez la réduction orthopédique. 

5- Expliquez ce qu’est le syndrome de Wolkmann. Citez les circonstances qui le favorisent. 

6- Citez et argumentez les recommandations à faire à Céline et ses parents au moment de la sortie. 






1- Nommez les deux os de l’avant bras. Situez l’olécrane par rapport à l’un d’eux.

Les deux os sont le radius et le cubitus (ou Ulna). L’Olécrane est l’épiphyse proximale du cubitus.

anatomie-coude


2- Quel examen complémentaire a permis d’affiner le diagnostic médical ?

Une radiologie de l’avant bras a permis d’affiner le diagnostic médical.

rx-coude

3- Expliquez l’intérêt de l’attelle provisoire

L’attelle permet d’éviter les mobilisations de la fracture et possède également une visée antalgique.


4- Définissez la réduction orthopédique

La réduction correspond à la remise en place de la fracture.

Il existe 2 techniques : La technique orthopédique consiste à remettre en place à la main, par manipulation externe, les fragments osseux fracturés ou l’articulation luxée. Selon les cas, la réduction est pratiquée sans anesthésie (luxation) ou sous anesthésie locorégionale ou générale (fracture). Une fois la réduction obtenue, on immobilise solidement le membre (bandage, plâtre, fixateur externe) jusqu’à consolidation.

La technique chirurgicale (dite par « voie sanglante ») est employée quand la précédente n’est pas praticable, plus souvent sur des fractures que sur des luxations.


5- Expliquez ce qu’est le syndrome de Wolkmann. Citez les circonstances qui le favorise.

C’est une augmentation de la pression dans des loges inextensibles. C’est un syndrome ischémique lié à une compression vasculo-nerveuse entraînant une paralysie irréversible des muscles. Il s’agit de la complication du syndrome des Loges.

(Syndrome des Loges : ischémie des masses musculaires due à l’augmentation d’une pression dans une loge musculaire par un œdème ou un hématome (effet garrot) et apparaissant par une douleur à la contraction volontaire des muscles, une pâleur et un refroidissement du membre. Il s’agit d’une urgence chirurgicale).

Les circonstances qui le favorisent sont une mauvaise surveillance de plâtre, et un plâtre trop serré.

wolkman

6- Citez et argumentez les recommandations à faire à Céline et ses parents au moment de la sortie.

  • Respecter le temps de séchage, soit 24 à 48 h selon l’épaisseur du plâtre, avant d’exercer toute sollicitation mécanique.
  • Ne pas vernir le plâtre, ce qui empêcherait l’évaporation naturelle et qui entrainerait une macération.
  • Ne pas mouiller ou immerger le plâtre ce qui le fragiliserait.
  • Ne pas introduire de corps étrangers sous le plâtre (aiguille à tricoter, …)
  • Surélever le membre immobilisé, les premiers jours, pour éviter l’oedème.
  • Effectuer des contractions isométriques régulières et mobiliser les articulations laissées libres, pour prévenir l’amyotrophie et les complications thromboemboliques.
  • Surveillance de la température des doigts, de leur motricité, sensibilité, couleur et oedème.
  • Surveillance de l’odeur du plâtre
  • Ne pas écrire sur le plâtre
  • CONSULTER A L’HOPITAL AU MOINDRE DOUTE ou APPELER LE CENTRE 15 POUR AVIS MEDICAL.


SOURCES

  • http://www.clubortho.fr/cariboost_files/Volkmann.pdf
  • http://www.chups.jussieu.fr/polys/orthopedie/polyortho/POLY.Chp.4.5.html
  • http://www.soins-infirmiers.com/contention_platre.php


D’autres cas cliniques sont disponibles dans le livre « 34 cas cliniques infirmiers corrigés et commentés »

Disponible sur AMAZON, FNAC, Espace culturel LECLERC, Espace infirmier

L’analyse de pratique professionnelle permet à l’étudiant de se mettre en posture réflexive.



1- Objectif

L’objectif de l’analyse de pratique professionnelle (APP) est d’amener l’étudiant à réfléchir et organiser ses idées en vue de la réalisation d’un travail de fin d’études en dernière année. Chaque situation présentée peut-être potentiellement une introduction à votre TFE (situation de départ, questionnement naïf et question de départ). C’est pourquoi, il est important de comprendre l’enjeu de l’analyse de pratique professionnelle dès le début de la formation. Plus vous pratiquez, plus le schéma sera facile à reproduire en troisième année. La validation des analyses de pratiques professionnelles fait partie des éléments qui permettent l’attribution ou non des ECTS relatifs au stage (UE 5.8). Ceci est développé dans l’article 32 de l’Arrêté du 31 Juillet 2009.


2- Contenu

L’analyse de pratique doit se décliner en plusieurs parties :

– Tout d’abord, vous devez décrire objectivement une situation rencontrée ou une activité vue ou réalisée. N’hésitez pas a présenter au préalable le service, de façon succincte, pour que le lecteur comprenne un minimum le contexte. Pensez à bien conserver l’anonymat des patients évoqués et des différents professionnels.

– Retirez le superflu, ne gardez que ce qui a un réel intérêt pour le questionnement (cela vous permettra d’être concis lors de la rédaction de la situation de départ de votre TFE).

– Ensuite viennent les observations et étonnements. Vous pouvez les classer en fonctions de différents points ou les regrouper par thèmes. C’est vraiment ici que vous expliquez ce que vous avez ressenti, que vous décrivez vos émotions, ce qui vous a posé problème, interrogé, bloqué…

C’est une partie importante centrée sur le questionnement : qu’est-ce-que j’ai fait ? qu’est-ce-que je n’ai pas fait ? Qu’est-ce-que j’aurai du/pu faire ? Pourquoi ?

– Toutes ces questions, dites « naïves » , qui découlent de votre situation pourront vous orienter pour trouver une question de départ à votre TFE, plus complète, afin de traiter l’ensemble des éléments et thèmes que vous voulez aborder.

– Enfin, la dernière partie s’oriente sur les difficultés rencontrées et points à approfondir. Qu’est-ce-qui vous a manqué (connaissances théoriques ou pratiques, technique, expérience, maturité…)? Qu’est-ce-que vous pourriez améliorer dans une situation semblable dans votre carrière, par la suite ?

Cette partie est vraiment la remise en question du soignant : c’est un peu le bilan pour ne plus être pris au dépourvu si la situation se représente.

– Face à chaque difficulté dans le soin, il est important que le soignant se remette en question. En posant par écrit son raisonnement, le soignant développe sa curiosité professionnelle et intellectuelle, et facilite ainsi les raisonnement futur.

– Selon les IFSI, il se peut qu’on vous demande en fin d’analyse si vous vous sentez suffisamment autonome sur l’ensemble de ces activités pour les assurer seul. C’est juste un moyen pour vous de faire un bilan d’acquisition de compétences. Ce n’est pas obligatoire mais cela vous permettra de vous situer dans les attentes des soignants.


3- Exemple (une des façons de faire)

ContexteDécrivez ici le service où vous êtes en stage, le lieu en préservant l’anonymat, le moment et votre avancée dans la formation
QuiDécrivez ici les protagonistes principaux :  
Patient : âge, motif d’hospitalisation/consultation, environnement, traitements significatifs
Entourage du patient (si utile)
Equipe pluridisciplinaire (IDE, AS, Interne, Médecin, Kiné, ESI,…)
Cadre législatif (optionnel)Notez ici les textes de loi en référence avec votre situation
Compétence(s) mobilisée(s)Notez ici les compétences mobilisées par votre situation
Déroulement de l’activité, de la situation rencontréeDécrivez ici la situation ou l’activité vécue. Pour les activités, détaillez pourquoi ; le déroulement chronologique factuel, et toutes les informations que vous jugez nécessaires, les modalités de réalisation (procédure, technique, matériel…).  

Notez également les éléments qui vont préciser vos limites d’actions et de prises de décisions/réactions.
Connaissances mobiliséesNotez ici vos savoirs théoriques, pratiques, relationnels et méthodologiques mobilisés.
Observations et étonnementsPosez-vous ici toutes les questions qui vous sont venues suite à cette situation, tous les étonnements et toutes les informations que vous jugerez nécessaires.
Difficultés rencontrées, points à approfondir et auto-évaluationExpliquez ici tout ce qui a pu vous gêner pour la réalisation et le déroulement de la  situation, et vos lacunes
Mesure(s) corrective(s) envisagée(s)Inscrivez ici ce que vous mettriez en oeuvre, ce que vous changeriez si la situation se représentait à vous. Que modifieriez-vous dans votre pratique quotidienne pour ne pas être confronté de nouveau à ces difficultés.
Une méthode possible….


SOURCES

  • Cours personnels IFSI
  • Portfolio
  • Recueil des principaux textes relatifs à la formation préparant au diplôme d’Etat et à l’exercice de la profession.


Adlina s’est questionnée et a mené à bien son travail de fin d’études sur le sujet de la posture à adopter par les infirmiers lorsqu’ils sont confrontés à la violence des enfants. Ce thème fait suite à un de ses stages en psychiatrie infanto-juvénile.


Associer violence et soins peut sembler invraisemblable et pourtant depuis quelques années, la violence ne cesse d’augmenter dans les services de soin. Ce sujet m’est apparue concrètement en dernière année d’école d’infirmière. En effet, mon mémoire de recherche est issu d’une réflexion personnelle due à une situation vécue en psychiatrie infanto- juvénile. J’en ai déduit une question de départ : en quoi la violence des enfants envers les infirmiers a-t-elle un impact sur la posture professionnelle ? À partir de cette interrogation, j’ai pu explorer trois grands concepts : la pédiatrie, la violence et la posture professionnelle. Cette réflexion s’est fait à l’aide de nombreuses lectures et recherches. Celles- ci ont été enrichies par la réalisation d’un entretien auprès d’une infirmière travaillant aux urgences pédiatriques. Ce travail a montré qu’en cas de violence, de nombreux facteurs doivent être pris en compte pour comprendre l’impact sur la personne touchée mais aussi les causes. De plus, il m’est apparue que notre posture va elle aussi influencer les situations que nous rencontrons vers la violence ou une relation de confiance.

Mots clés : agressivité, violence, enfants, posture professionnelle



ATTENTION, LE PLAGIAT EST PASSIBLE DE POURSUITES JUDICIAIRES 

Jade, IDE depuis Juillet 2016 a fait son travail de recherche sur le thème de la relation soignant-soigné et le patient pédophile. Voici son résumé.


Ce Travail de fin d’études est l’aboutissement d’une réflexion qui chemine depuis ma première année de formation. En effet, c’est durant le deuxième semestre, lors d’un stage en soins de suite et de réadaptation (SSR) que j’ai rencontré quelques difficultés à prendre en charge un patient auteur d’agressions sexuelles sur mineur. J’ai donc souhaité travailler autour de la relation soignant-soigné avec les patients pédophiles en établissement de soins. Cette situation a suscité en moi la question suivante : en quoi la relation soignant-soigné est-elle impactée quand le patient est pédophile? Pour cela, j’ai réalisé cinq entretiens semi- directifs dans divers services de soins. Je les ai ensuite analysés selon la méthode clinique en respectant le caractère singulier et qualitatif de ceux-ci. Le recueil de données m’a permis d’avoir une vision différente de la prise en charge soignante, j’ai pu constater que ces situations ne laissaient pas indifférents les soignants quels que soient leur lieu d’exercice, leur âge et leur expérience. J’ai réellement senti qu’avec ce sujet je touchais un point sensible, que les soignants semblaient mal à l’aise à l’idée d’en parler.

Mots-clés : Relation soignant-soigné, infirmière, soin, patient, pédophilie.



ATTENTION, LE PLAGIAT EST PASSIBLE DE POURSUITES JUDICIAIRES 

Ludivine a soutenu en 2015, son travail de recherche et obtenu la note de 18/20. Son thème est la séropositivité. Voici un résumé.


Ce mémoire de fin d’études s’intéresse aux attitudes des infirmiers lors de la prise en soin d’un patient séropositif. L’infirmier est un professionnel mais aussi une personne à part entière.

Alors comment conjuguer attitudes personnelles et celles exigées par la profession ?

Plusieurs infirmières sur le terrain se sont prêtées au jeu de mes interviews. Elles se sont exprimées sur leur représentation du VIH, des personnes séropositives et leur façon de les prendre en soin.

Les émotions, lorsqu’elles se mêlent aux devoirs professionnels, peuvent provoquer divers comportements. La peur de la personne séropositive est une réalité. Cette maladie effraie puisqu’elle est contagieuse et n’a pas de traitement curatif. Un manque d’information sur la maladie et sa contagion pourrait expliquer cette peur.

De cette réalité découle la possibilité de discrimination et de jugement de la part des soignantes qui agissent selon leurs propres représentations et valeurs.

Certaines éprouvent parfois de la tristesse au constat de la différence de traitement et peuvent manifester de l’empathie que le patient pourrait considérer comme de la pitié.

Le principal objectif de ce mémoire d’essayer d’identifier les différentes attitudes, d’en comprendre les facteurs déclenchants et les conséquences, sans jugement de valeurs.

Mots clés : séropositif, attitude, soignant, émotions, prise en soin



ATTENTION, LE PLAGIAT EST PASSIBLE DE POURSUITES JUDICIAIRES 

Marion vous propose de consulter son travail qui concerne la prévention des grossesses non prévues chez les adolescentes. Voici son résumé.


Question de départ : En quoi la mise en place d’éducation pour la santé sur le thème de la contraception en classe de seconde permet à l’infirmière scolaire de prévenir la survenue de grossesses non désirées chez les lycéennes ?

Les causes des grossesses adolescentes sont multiples. Bien souvent il y a un défaut de contraception. L’éducation à la sexualité est un moyen d’informer et de répondre aux questions des adolescents. Mais il ne faut pas parler que du domaine biologique. La grossesse a des conséquences sociales et affectives. Ces deux domaines peuvent aussi être à l’origine de grossesses non prévues à l’adolescence sous forme de désir d’enfant. Le rôle de l’infirmière scolaire est alors d’informer, mais aussi d’accompagner les lycéennes dans leurs réflexions pour différer la grossesse.

Question de recherche : En quoi l’accompagnement par l’infirmière scolaire des adolescentes ayant des désirs d’enfants peut-elle prévenir les grossesses non prévues chez les lycéennes ?

Mots clés :Éducation à la sexualité, adolescence, contraception, infirmière scolaire.



ATTENTION, LE PLAGIAT EST PASSIBLE DE POURSUITES JUDICIAIRES 

Emy a soutenu, en 2016, son travail de recherche et a obtenu la note de 17,75/20. Elle vous propose de consulter son écrit. Voici le résumé.


Ce travail aborde le sujet de l’émotion du soignant ayant un vécu douloureux.

Lors de ma deuxième année d’étude, j’ai pu constater au travers de mon expérience que les émotions du soignant liées à un vécu douloureux pouvaient être handicapantes dans l’exercice de son métier. En tant que future infirmière, j’ai voulu savoir à quel point cela pouvait mettre le soignant et le soigné en difficulté.

Ainsi, la question de départ de mon travail de fin d’études est : dans quelle mesure les émotions de l’infirmier qui le ramènent à un vécu douloureux influent- elles la relation soignant/soigné ?

En confrontant l’analyse d’entretiens semi-directif effectués auprès d’infirmiers à mes recherches théoriques, j’ai pu conclure que ces émotions peuvent modifier la relation soignant-soigné mais, si les infirmiers assurent la continué des soins, il semblerait qu’il subsiste chez eux une souffrance psychologique.

Cela mène à ma question de recherche : Un accès à des dispositifs officiels, proposés par la structure où l’infirmier travaille, pour faciliter la gestion de ses émotions, l’aiderait à apprivoiser des situations émotionnellement difficiles et à avoir une posture professionnelle plus équilibrée.

Mots clés : Relation soignant- soigné, Emotions, Contre-transfert.



ATTENTION, LE PLAGIAT EST PASSIBLE DE POURSUITES JUDICIAIRES 

Jérémy vous propose de consulter son mémoire ayant pour thème principal la psychose, et l’utilisation de la musicothérapie.


En plein essor depuis le milieu du XXème siècle, la musicothérapie est aujourd’hui présente dans beaucoup de structures, et notamment les hôpitaux de jour psychiatriques. Cette médiation, qui se sert de la musique et des sons comme outil de soin, est très souvent utilisée dans le processus de prise en charge globale du patient atteint de psychose. Au fil des expériences et des témoignages, on s’aperçoit que cette forme d’art thérapie a un réel impact positif chez le patient psychotique. Ce travail met en lumière les différents points qui font que la musicothérapie est, à ce jour, un véritable levier thérapeutique.

Mots clés :Psychose, Musicothérapie, Prise en charge globale, Rôle infirmier, Hôpital de jour



ATTENTION, LE PLAGIAT EST PASSIBLE DE POURSUITES JUDICIAIRES