L’action antalgique se définit par tout procédé ayant pour principe d’activité la diminution de la douleur.


1- Rappels sur la douleur

Selon l’ISAP (Association internationale pour l’étude de la douleur), la douleur est définie par une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable en réponse à une atteinte tissulaire réelle ou potentielle ou décrite en ces termes.  La douleur repose sur le ressenti du patient ce qui rend son évaluation subjective.

Il existe deux types de douleurs :

  • Les douleurs aiguës : liées à une atteinte tissulaire brutale et de durée brève
  • Les douleurs chroniques : elles sont persistantes et récurrentes et évoluent depuis plus de 3 mois et qui ont une répercussion sur la vie quotidienne du malade.

2- Définition des antalgiques

Les antalgiques, aussi appelés analgésiques, sont des substances qui visent à lutter contre la douleur.

Selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), les antalgiques sont classés en 3 paliers :

  • Palier I : antalgiques périphériques (douleurs légères à moyennes)
  • Palier II : antalgiques centraux faibles (douleurs moyennes à intenses)
  • Palier III : antalgiques centraux forts (douleurs très intenses à rebelles)

3- Palier I : antalgiques non opiacés

a- Le paracétamol (Efferalgan®, Dafalgan®, Doliprane®, Perfalgan®,…)
  • Propriétés analgésiques et antipyrétiques
  • Prise toutes les 6 à 8 heures.
  • Pic d’action entre 30 minutes et 2 heures.
  • Contre-indications : insuffisance hépatique ou allergie connue.
  • Effets indésirables : hépatotoxicité si surdosage, rares allergies.
  • Voies : per os, IV, intrarectale.
  • Antidote : N-Acétylcystéine (Fluimucil®, Hidonac®...)
b-Salicylés : aspirine (Aspégic®, Aspirine®…)
  • Propriétés analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoires à fortes doses, antiagrégant plaquettaire.
  • Prise toutes les 6 à 8 heures.
  • Pic d’action entre 20 minutes et 4 heures.
  • Contre-indications : allergie connue, risque hémorragique, ulcère gastrique, grossesse au-delà de 6 mois.
  • Effets indésirables : allergies, troubles digestifs, hémorragie.
  • Voies : per os, IV.  
c- Anti-inflammatoires non stéroïdiens (Ibuprofène : Advil®, Nureflex®, Nurofen® / Ketoprofène : Profénid® / Diclofénac : Voltarene®…)
  • Propriétés analgésiques, antipyrétiques, anti-inflammatoire à fortes doses.
  • Prise toutes les 6 à 8 heures.
  • Pic d’action entre 30 minutes et 2 heures.
  • Contre-indications : allergie connue, ulcère gastroduodénal, insuffisance hépatique ou rénale sévère, grossesse.
  • Effets indésirables : allergie, troubles digestifs, vertiges, céphalées.
  • Voies : per os, IV, IM, intra-rectal, transcutanée.

4- Palier II : antalgiques opioïdes faibles (centraux faibles)

a- Codéine / Codéine + paracétamol (Codenfan®, Codoliprane®, Dalfalgan Codéiné®, Efferalgan Codéiné®…)
  • Propriété antalgique.
  • Prise toutes les 6 à 8 heures.
  • Pic d’action entre 30 minutes et 2 heures.
  • Contre-indications : allergie connue, asthme, insuffisances respiratoire et hépatique sévères,  allaitement, enfants de moins de 12 ans.
  • Effets secondaires : constipation, somnolence, nausées, vomissements, vertiges, allergie, bronchospasmes, douleurs abdominales, risque de dépendance et de syndrome de sevrage.
  • Voie : per os.
b- Tramadol / Tramadol + paracétamol (Contramal®, Topalgic®, Ixprim®…)
  • Propriété antalgique.
  • Prise toutes les 4 à 6 heures.
  • Contre-indication : intolérance aux opiacés, insuffisance respiratoire et hépatique grave, épilepsie, enfant de moins de 15 ans, allaitement, grossesse.
  • Effets secondaires : nausées, vomissements, vertiges, constipation, sueurs, céphalées, somnolence, douleurs abdominales, diarrhée, palpitation, hypotension orthostatique, allergie, dépendance, syndrome de sevrage, dépression respiratoire.
  • Voies : per os, IV
c- Opium + paracétamol / opium + paracétamol + caféine (Lamaline®, Izalgy®…)
  • Propriétés antalgiques et antipyrétiques.
  • Prise toutes les 4 à 8 heures.
  • Contre-indications : insuffisance hépatique grave, enfant de moins de 15 ans, grossesse, allaitement.
  • Effets secondaires : constipation , palpitations, insomnie, allergie, somnolence, dépendance, épistaxis.
  • Voies : per os, intrarectale.

5- Palier III : antalgiques opioïdes

Ils se prescrivent sur une ordonnance sécurisée.

a- Morphine (Actiskénan®, Morphine®, Moscontin LP®, Skenan LP®, Oramorph®…)
  • Propriété analgésique majeure.
  • Prise entre 1 et 12h selon la substance choisie.
  • Prise d’action entre 45 minutes et 1 heure (plus rapide pour la morphine IV titrée).
  • Contre-indications : allergie, insuffisance respiratoire, traumatisme  crânien, convulsions, insuffisance hépatique sévère, alcoolisme aigu, delirium tremens, allaitement, grossesse sauf nécessité absolue, toxicomanie.
  • Effets secondaires : dépression respiratoire, apnée, constipation, nausées, vomissements, rétention urinaire, bradycardie, hypotension, somnolence, confusion, vertiges, hallucinations.
  • Voies : IV, SC, per os, péridurale.
  • Antidote : Naloxone (Narcan®)
b- Fentanyl (Durogésic®, Effentora®, Actiq®, Abstral®, Instanyl®…)
  • Propriété antalgique supérieure à la morphine.
  • Prise : pour la forme transdermique, 1patch / 72 heures.
  • Pic d’action entre 24 et 72 heures.
  • Contre-indications : perturbation du système nerveux central, allergie, insuffisance respiratoire sévère, douleurs post-opératoire.
  • Effets secondaires : somnolence, nausées, vomissements, constipation, sueurs, démangeaisons, confusion, excitation, difficultés à uriner, troubles du rythme cardiaque, dépression respiratoire, dépendance, vertiges.
  • Voie : transdermique, per os, inhalation, IV
  • Antidote : Naloxone (Narcan®)
c- Oxycodone (Oxycontin LP®, Oxynorm®, Oxynormoro®…)
  • Propriété antalgique égale à la morphine.
  • Prise toutes les 4 à 6 heures ou 12 heures pour LP.
  • Pic d’action entre 1 et 4 heures.
  • Contre-indications : insuffisance hépatique et rénale sévère, asthme, cœur pulmonaire, occlusion intestinale, enfants de moins de 18 ans, allaitement.
  • Effets secondaires : constipation, somnolence, confusions, vertiges, céphalées, allergie, nausées, vomissements, anxiété, dépression, hallucinations, cauchemars, tremblements, douleurs abdominales, diarrhée, troubles érectiles et baisse de la libido, difficultés à uriner, hypotension orthostatique, dépendance, syndrome de sevrage.
  • Voie : per os, IV
  • Antidote : Naloxone (Narcan®)
d- Buprénorphine (Temgésic®…)
  • Propriété analgésique d’action plus longue que la morphine, utilisé chez les toxicomanes pour supprimer le syndrome de manque.
  • Prise une fois par jour.
  • Contre-indications : insuffisance hépatique et respiratoire grave, état d’ivresse aiguë, enfant de moins de 15 ans.
  • Effets secondaires : constipation, nausées, vomissements, céphalées, fatigue, somnolence, insomnie, malaise, vertiges, sueurs, hypotension orthostatique.
  • Voie : per os
  • Antidote : Naloxone (Narcan®)

Cette liste est non exhaustive. D’autres antalgiques existent, tels que le Sufentanyl par exemple…


6- Les inclassables

  • Nalbuphine (Nubain®)
    • Propriété analgésique d’action identique à la morphine.
    • Prise à adapter en fonction des patients.
    • Contre-indications : douleurs abdominales d’origine inconnues, traumatisme crânien, insuffisance respiratoire, hépatique ou rénale, traitement par codéine ou morphine, allaitement, allergie.
    • Effets secondaires : somnolence, vertiges, nausées, vomissements, bouche sèche, céphalées, sueurs, dépendance.
    • Voies : IM, IV, SC, Intra rectale.

  • Néfopam (Acupan®)
    • Propriété analgésique
    • Prise toutes les 4 à 6 heures
    • Pic d’action entre 10 et 30 minutes
    • Contre-indications : allergie, antécédents de convulsions, glaucome, adénome de la prostate, enfants de moins de 15 ans, insuffisances hépatique et rénale sévère
    • Effets indésirables : sueurs, somnolence, nausées et vomissements, palpitations, vertiges, rétention urinaire, hallucinations, convulsions, allergies
    • Voies : IV, per os

  • Mélange Equimolaire d’Oxygène et de Protoxyde d’Azote (Entonox®, Kalinox®..)
    • Analgésique de courte durée par voie respiratoire.
    • Prise au maximum pendant 60 minutes.
    • Pic d’action au bout de 3 minutes.
    • Contre-indications : hypertension intracrânienne, altération de la conscience, traumatisme crânien, pneumothorax, emphysème, embolie gazeuse, déficits en vitamine B12 et en acide folique non traités, anomalie neurologique d’apparition récente et inexpliquée, nécessité de ventilation pure, distension gazeuse abdominale, patient ayant reçu un gaz ophtalmique depuis moins de 3 mois, bébé de moins d’un mois.   
    • Effets indésirables : troubles intestinaux, nausées, vomissements, troubles du système nerveux central (paresthésie, sédation excessive, modification des perceptions ), agitation, angoisse, euphorie.
    • Voie : inhalation
    • Antidote : oxygène.

  • Lidocaïne + Prilocaïne (EMLA®…)
    • Action anesthésique locale de la peau ou des muqueuses.
    • La prise dépend de la zone à anesthésier et de l’âge du patient. En règle générale, le temps de contact doit être de minimum 1heure 30 min ; Pour les peaux noires, le temps de contact doit être multiplié par deux.
    • L’effet persiste entre 1 et 2 heures après le retrait du patch
    • Contre-indications : antécédent d’allergie, porphyrie,
    • Effets indésirables : rougeurs ou pâleur locale, démangeaisons, sensation de brûlure, réaction allergique locale, bleuissement des lèvres et des ongles chez le nourrisson.
    • Voie : cutanée
    • Conseil : retirer le patch au moins 15 minutes avant le soin technique. En effet, une vasoconstriction est créée par le principe actif, et les veines peuvent être beaucoup moins visibles.

  • Solution sucrée (G30%, Sirop de sucre de canne + eau…)
    • Chez les prématurés et chez les nourrissons, jusqu’à 3 à 6 mois environ, il est possible d’utiliser une solution de saccharose par voie orale. La concentration doit être de minimum 20% afin d’être efficace. A donner minimum 2 minutes avant la réalisation d’un soin engendrant une douleur faible à modérée. Associée à la succion, l’effet antalgique est majoré.

  • Certains antidépresseurs et antiépileptiques peuvent avoir une action antalgique. Il n’est pas rare de les voir prescrits.


SOURCES




1- Nommez les deux os de l’avant bras. Situez l’olécrane par rapport à l’un d’eux.

Les deux os sont le radius et le cubitus (ou Ulna). L’Olécrane est l’épiphyse proximale du cubitus.

anatomie-coude


2- Quel examen complémentaire a permis d’affiner le diagnostic médical ?

Une radiologie de l’avant bras a permis d’affiner le diagnostic médical.

rx-coude

3- Expliquez l’intérêt de l’attelle provisoire

L’attelle permet d’éviter les mobilisations de la fracture et possède également une visée antalgique.


4- Définissez la réduction orthopédique

La réduction correspond à la remise en place de la fracture.

Il existe 2 techniques : La technique orthopédique consiste à remettre en place à la main, par manipulation externe, les fragments osseux fracturés ou l’articulation luxée. Selon les cas, la réduction est pratiquée sans anesthésie (luxation) ou sous anesthésie locorégionale ou générale (fracture). Une fois la réduction obtenue, on immobilise solidement le membre (bandage, plâtre, fixateur externe) jusqu’à consolidation.

La technique chirurgicale (dite par « voie sanglante ») est employée quand la précédente n’est pas praticable, plus souvent sur des fractures que sur des luxations.


5- Expliquez ce qu’est le syndrome de Wolkmann. Citez les circonstances qui le favorise.

C’est une augmentation de la pression dans des loges inextensibles. C’est un syndrome ischémique lié à une compression vasculo-nerveuse entraînant une paralysie irréversible des muscles. Il s’agit de la complication du syndrome des Loges.

(Syndrome des Loges : ischémie des masses musculaires due à l’augmentation d’une pression dans une loge musculaire par un œdème ou un hématome (effet garrot) et apparaissant par une douleur à la contraction volontaire des muscles, une pâleur et un refroidissement du membre. Il s’agit d’une urgence chirurgicale).

Les circonstances qui le favorisent sont une mauvaise surveillance de plâtre, et un plâtre trop serré.

wolkman

6- Citez et argumentez les recommandations à faire à Céline et ses parents au moment de la sortie.

  • Respecter le temps de séchage, soit 24 à 48 h selon l’épaisseur du plâtre, avant d’exercer toute sollicitation mécanique.
  • Ne pas vernir le plâtre, ce qui empêcherait l’évaporation naturelle et qui entrainerait une macération.
  • Ne pas mouiller ou immerger le plâtre ce qui le fragiliserait.
  • Ne pas introduire de corps étrangers sous le plâtre (aiguille à tricoter, …)
  • Surélever le membre immobilisé, les premiers jours, pour éviter l’oedème.
  • Effectuer des contractions isométriques régulières et mobiliser les articulations laissées libres, pour prévenir l’amyotrophie et les complications thromboemboliques.
  • Surveillance de la température des doigts, de leur motricité, sensibilité, couleur et oedème.
  • Surveillance de l’odeur du plâtre
  • Ne pas écrire sur le plâtre
  • CONSULTER A L’HOPITAL AU MOINDRE DOUTE ou APPELER LE CENTRE 15 POUR AVIS MEDICAL.


SOURCES

  • http://www.clubortho.fr/cariboost_files/Volkmann.pdf
  • http://www.chups.jussieu.fr/polys/orthopedie/polyortho/POLY.Chp.4.5.html
  • http://www.soins-infirmiers.com/contention_platre.php


D’autres cas cliniques sont disponibles dans le livre « 34 cas cliniques infirmiers corrigés et commentés »

Disponible sur AMAZON, FNAC, Espace culturel LECLERC, Espace infirmier

La rhumatologie est la branche de la médecine qui s’intéresse à l’appareil locomoteur, du diagnostic au traitement. Elle concerne donc les os, les muscles, tendons, ligaments et articulations.



Population essentiellement rencontrée

Vous pouvez rencontrer des personnes de tous les âges. Les pathologies les plus fréquentes étant cependant liées au vieillissement, la population dépasse majoritairement 50 ans.


Équipe professionnelle essentiellement rencontrée

  • Rhumatologue
  • Interne / Externe
  • Infirmier(e) Diplômé(e) d’État
  • Aide-soignant(e)
  • Secrétaire médical(e)
  • Membres de l’équipe spécialisée dans la douleur
  • Cadre de santé
  • Kinésithérapeute
  • Ergothérapeute
  • ASHQ
  • Professeur en activité physique adaptée

Cette liste est non exhaustive. Vous pouvez rencontrer, selon les services et habitudes de service, d’autres professionnels de santé, des agents des services techniques…


Soins essentiellement rencontrés

  • Mesure des paramètres vitaux
  • Ponction veineuse
  • Ponction artérielle
  • Soins d’hygiène et de confort
  • Pose et surveillance de voie veineuse périphérique
  • Réalisation des entrées et sorties des patients
  • Éducation thérapeutique du patient
  • Préparation pré-opératoire
  • Surveillance post-opératoire
  • ECBC
  • ECBU
  • Assister le médecin lors des soins invasifs (myélogramme, infiltration, ponction…)
  • Évaluation de la douleur selon l’échelle adaptée

Cette liste est non exhaustive et regroupe les principaux soins rencontrés.


Traitements essentiellement rencontrés

  • Antalgiques
  • Antibiotiques
  • Anti-inflammatoires
  • Anticoagulants

Cette liste est non exhaustive et regroupe les principaux traitements rencontrés


Pathologies essentiellement rencontrées

  • Arthrose
  • Arthrite
  • Polyarthrite
  • Spondylarthrite
  • Ostéo-arthrite
  • Hyperuricémie
  • Lombalgie
  • Fibromyalgie
  • Ostéoporose
  • Traumatisme rachidien

Cette liste est non exhaustive et regroupe les principales pathologies rencontrées.


Prérequis

  • Connaissances anatomiques et physiologiques du système osseux
  • Connaissance des différents traitements anti-inflammatoires, antalgiques, anticoagulants, antibiotiques…
  • Connaissance des différentes pathologies énoncées
  • Connaissance des différents abords chirurgicaux

Dans tous les cas, l’ensemble de ces notions seront présentes tout au long de votre stage. Ces quelques conseils vous permettront seulement d’être un peu plus à l’aise lors du début de votre stage. N’hésitez pas à interpeller les professionnels de santé s’il y a des choses que vous ne comprenez pas ; mais essayez également de rechercher par vos propres moyens à l’aide des différents outils (ou ressources) à votre disposition dans le service. Nous vous souhaitons un très bon stage.


Les Soins de Suite et de Réadaptation ont pour objet de réduire ou prévenir les conséquences fonctionnelles, physiques, cognitives, psychologiques ou sociales des différentes maladies rencontrées. Ils assurent des missions de soins médicaux, curatifs ou palliatifs, de la rééducation & réadaptation, et de réinsertion. Le travail se fait selon 5 dimensions : limitation des handicaps physiques; la restauration somatique et psychologique; l’éducation du patient et de son entourage; la poursuite et le suivi du traitement; la préparation à la sortie et à la réinsertion



Population essentiellement rencontrée

Vous pouvez rencontrer des patients de tous les âges. Des SSR spécifiques existent également (cardiologie, orthopédie, pédiatrie,…).


Équipe professionnelle essentiellement rencontrée

  • Médecin
  • Interne / Externe
  • Infirmier(e) Diplômé(e) d’Etat
  • Aide-Soignant(e)
  • Diététicien(ne)
  • Kinésithérapeute

Cette liste est non exhaustive. Vous pouvez rencontrer, selon les services et habitudes de service, d’autres professionnels de santé, des agents des services techniques…


Soins essentiellement rencontrés

  • Mesure des paramètres vitaux
  • Électrocardiogramme
  • Ponction veineuse
  • Pansements simples et complexes
  • Aérosolthérapie
  • Pose et surveillance de voie veineuse périphérique
  • Réalisation d’entrée et sortie du patient
  • Education thérapeutique patient
  • ECBC / ECBU / Coproculture
  • Surveillance des drains
  • Soins sur chambre à cathéter implantable

Cette liste est non exhaustive et regroupe les principaux soins rencontrés.


Traitements essentiellement rencontrés

  • Antalgiques
  • Anticoagulants
  • Diurétiques
  • Antibiotiques

Cette liste est non exhaustive et regroupe les principaux traitements rencontrés


Pathologies essentiellement rencontrées

  • Suites post-opératoires
  • BPCO
  • Affections du système nerveux (SEP, AVC, Parkinson, SLA)
  • Suivi d’amputation
  • Cardiopathie
  • AOMI
  • Asthme

Cette liste est non exhaustive et regroupe les principales pathologies rencontrées.


Prérequis

  • Connaissances anatomiques et physiologiques des grands systèmes (respiratoire, cardiovasculaire, rénal, osseux, …)
  • Connaissance des différentes pathologies énoncées et des abords chirurgicaux (postérieur, antérieur, ….)
  • Connaissance des traitements
  • Connaissance des précautions standard et complémentaires en hygiène
  • Connaissance des gestes d’urgence

Dans tous les cas, l’ensemble de ces notions seront présentes tout au long de votre stage. Ces quelques conseils vous permettront seulement d’être un peu plus à l’aise lors du début de votre stage. N’hésitez pas à interpeller les professionnels de santé s’il y a des choses que vous ne comprenez pas ; mais essayez également de rechercher par vos propres moyens à l’aide des différents outils (ou ressources) à votre disposition dans le service. Nous vous souhaitons un très bon stage.


Le Service de Soins Infirmiers A Domicile (SSIAD) intervient à domicile pour dispenser les soins. Il est géré par l’Agence Régionale de Santé (emplacement, tarification, nombre de patients,…). Il permet le maintien à domicile, agit sur prescription médicale et est pris en charge par l’Assurance Maladie. Son rôle est de prévenir la perte d’autonomie, d’éviter des hospitalisations, de faciliter le retour à domicile lors d’une sortie d’hospitalisation et de retarder une entrée en institution.



Population essentiellement rencontrée

Les patients pouvant être pris en charge en SSIAD sont des personnes âgées (de plus de 60ans) dépendantes, dont le degré de dépendance est calculé selon des grilles et/ou des personnes handicapées (de + de 60ans).


Équipe professionnelle essentiellement rencontrée

  • Aide-soignante
  • Equipe de direction
  • Secrétariat

Cette liste est non exhaustive. Vous pouvez rencontrer, selon les services et habitudes de service, d’autres professionnels de santé, des agents des services techniques…


Soins essentiellement rencontrés

  • Soins d’hygiène et de confort
  • Aide au changement de position à l’aide de matériel médical
  • Administration des thérapeutiques
  • Coordination des différents acteurs de soins
  • Surveillance des paramètres vitaux
  • Aide au repas
  • Réalisation de l’admission des patients

Cette liste est non exhaustive et regroupe les principaux soins rencontrés.


Traitements essentiellement rencontrés

  • Antalgiques
  • Anti-hypertenseurs
  • Bêtabloquants
  • Anticoagulants
  • Antidiabétiques oraux

Cette liste est non exhaustive et regroupe les principaux traitements rencontrés


Pathologies essentiellement rencontrées

  • Démences
  • Parkinson
  • Accident vasculaire cérébral
  • Insuffisance cardiaque
  • Insuffisance respiratoire
  • Insuffisance rénale
  • Pathologies liées au vieillissement
  • Diabète

Cette liste est non exhaustive et regroupe les principales pathologies rencontrées.


Prérequis

  • Connaissance de la personne âgée et du processus de vieillissement
  • Connaissance des différents textes législatifs
  • Avoir une bonne capacité d’adaptation (être chez les patients et non dans un service de l’hôpital, s’adapter à chaque habitude de chaque patient, …)
  • Savoir mettre une distance entre les patients afin de ne pas rentrer trop dans l’intimité des patients
  • Connaissances des grandes fonctions vitales

Dans tous les cas, l’ensemble de ces notions seront présentes tout au long de votre stage. Ces quelques conseils vous permettront seulement d’être un peu plus à l’aise lors du début de votre stage. N’hésitez pas à interpeller les professionnels de santé s’il y a des choses que vous ne comprenez pas ; mais essayez également de rechercher par vos propres moyens à l’aide des différents outils (ou ressources) à votre disposition dans le service. Nous vous souhaitons un très bon stage.


La gynécologie est une spécialité qui étudie l’appareil génital féminin. Dans ce service, l’IDE peut être amené(e) à travailler en étroite collaboration avec la sage femme qui prendra en charge des grossesses pathologiques (selon organisation du pôle), ainsi qu’avec les gynécologues.



Population essentiellement rencontrée

Vous rencontrerez des patientes à partir de 15 ans. Parfois, quelques hommes sont également hospitalisés pour des problèmes de gynécomastie mais cela reste rare. Il est également possible de rencontrer des adolescentes âgées de moins de 15 ans.


Équipe professionnelle essentiellement rencontrée

  • Gynécologue / Obstétricien
  • Internes
  • Externes
  • Sage-femme
  • Infirmier(e) Diplômé(e) d’état
  • Aide-soignant(e)
  • ASHQ
  • Socio-esthéticienne
  • Psychologue
  • Diététicien
  • Assistante Sociale
  • Kinésithérapeute
  • Cadre de santé
  • Equipe Mobile de Soins Palliatifs
  • Secrétaire médical(e)

Cette liste est non exhaustive. Vous pouvez rencontrer, selon les services et habitudes de service, d’autres professionnels de santé, des agents des services techniques…


Soins essentiellement rencontrés

  • Accueil de la patiente
  • Entrée et sortie avec recueil de données
  • Prises de constantes
  • Préparation et administration de médicaments
  • Prélèvements veineux et capillaires
  • Pose et surveillance de cathéter veineux périphérique
  • Surveillance de voie veineuse centrale
  • Pose/Dépose de Gripper, surveillance de chambre à cathéter implantable
  • Électrocardiogramme
  • Soins pré et post opératoires
  • Prise en charge de la douleur
  • Pose/Ablation et surveillance d’une sonde urinaire à demeure
  • Réfection de pansements simples et parfois complexes
  • Ablation de redons
  • Pose et surveillance de transfusion

Cette liste est non exhaustive et regroupe les principaux soins rencontrés.


Traitements essentiellement rencontrés

  • Antibiotiques
  • Anticoagulant
  • Antalgiques
  • Chimiothérapie
  • Antidiabétiques (oraux et injectables)

Cette liste est non exhaustive et regroupe les principaux traitements rencontrés


Pathologies essentiellement rencontrées

  • Douleurs pelviennes, Métrorragies
  • Fibromes utérins
  • Kystes ovariens
  • Endométriose
  • Salpingite
  • Prolapsus génitaux
  • Cancer de l’utérus, de l’endomètre, de l’ovaire
  • Cancer du sein
  • Aménorrhée
  • Interruption Volontaire de Grossesse
  • Grossesse extra-utérine
  • Fausse couche
  • Menace d’accouchement prématuré
  • Pré-éclampsie
  • Diabète gestationnel
  • Hypertension gestationnelle
  • Mort fœtale in-utéro

Cette liste est non exhaustive et regroupe les principales pathologies rencontrées.


Prérequis

  • Connaitre l’anatomie et la physiologie de l’appareil reproducteur féminin
  • Avoir des notions sur les différentes pathologies
  • Connaitre les différents médicaments : antibiotiques, antalgiques…
  • Connaitre les règles sur l’asepsie et les soins d’hygiène et de confort
  • Avoir des notions sur les soins palliatifs et de supports
  • Connaitre les principes de pudeur, intimité, …

Dans tous les cas, l’ensemble de ces notions seront présentes tout au long de votre stage. Ces quelques conseils vous permettront seulement d’être un peu plus à l’aise lors du début de votre stage. N’hésitez pas à interpeller les professionnels de santé s’il y a des choses que vous ne comprenez pas ; mais essayez également de rechercher par vos propres moyens à l’aide des différents outils (ou ressources) à votre disposition dans le service. Nous vous souhaitons un très bon stage.


En libéral le stage est varié aussi bien du point de vue des soins que de la population rencontrée. Même si en majorité la population est vieillissante il n’est pas rare de passer d’un soin sur une personne âgée à celui sur un nourRisson. Le travail des infirmiers libéraux (IDEL) est très différent entre la ville, la campagne, les professionnels isolés et les cabinets qui regroupent plusieurs professionnels ou les maisons de santé. Néanmoins, il y a de nombreux points communs sur la prise en charge : mise en place du projet de vie, accompagnement du patient, relation soignant-soigné… À domicile, l’infirmier est l’interlocuteur privilégié du patient. Il doit avoir une grande capacité d’observation et d’analyse clinique afin de repérer tout problème potentiel ou avéré.



Population essentiellement rencontrée

À domicile tout type de population peut être rencontré. La population principale est en perte d’autonomie (personnes âgées ou maladie invalidante…) mais des soins variés peuvent être réalisés sur des patients de tout âge (nourrisson, enfant, adolescent, adulte…).


Équipe professionnelle essentiellement rencontrée

Tout dépend du contexte d’installation du professionnel. En cabinet essentiellement des infirmiers sont amenés à travailler ensemble. Mais de plus en plus les maisons de santé font collaborer médecins kinés aide-soignants…

  • Médecin traitant
  • SSIAD
  • Aide-soignant(e)
  • Aides à domicile (auxiliaire de vie, aides ménagères)
  • Kinésithérapeute
  • Orthophoniste
  • Ergothérapeute
  • Orthésiste
  • Equipe mobile (douleur, soins palliatifs…)


Soins essentiellement rencontrés

  • Soins d’hygiène et de confort
  • Pose de bas de contention
  • Prévention d’escarre
  • Prise de constantes
  • Injections
  • Ponctions veineuses
  • Perfusions
  • Pansements simples et complexes
  • Vaccination
  • Administration des thérapeutiques
  • Soins relationnels
  • Soins post-opératoires
  • Sondage évacuateur
  • Oxygénothérapie
  • Pose et dépose d’alimentation entérale

Cette liste est non exhaustive et regroupe les principaux soins rencontrés.


Traitements essentiellement rencontrés

  • Antidiabétiques oraux / insuline
  • Anticoagulants
  • Antibiotiques
  • Bêtabloquants

Cette liste est non exhaustive et regroupe les principaux traitements rencontrés


Pathologies essentiellement rencontrées

  • Cancers
  • Prise en charge palliative
  • Diabète
  • Hypertension artérielle
  • BPCO
  • Obésité
  • Sclérose en plaques
  • Parkinson
  • Démences
  • Alzheimer
  • Arthrose
  • Surveillance hématologique des anticoagulants
  • Vieillissement

Cette liste est non exhaustive et regroupe les principales pathologies rencontrées.


Prérequis

  • Organisation avec les partenaires
  • Gestion des urgences
  • Être autonome et prendre en charge le patient en globalité
  • Pathologies du vieillissement et pathologies chroniques
  • Compétences 3 et 6 (soins d’hygiène et de confort, soins relationnels et communication)
  • Transmettre et communiquer les observations

Dans tous les cas, l’ensemble de ces notions seront présentes tout au long de votre stage. Ces quelques conseils vous permettront seulement d’être un peu plus à l’aise lors du début de votre stage. N’hésitez pas à interpeller les professionnels de santé s’il y a des choses que vous ne comprenez pas ; mais essayez également de rechercher par vos propres moyens à l’aide des différents outils (ou ressources) à votre disposition dans le service. Nous vous souhaitons un très bon stage.


Jade, IDE depuis Juillet 2016 a fait son travail de recherche sur le thème de la relation soignant-soigné et le patient pédophile. Voici son résumé.


Ce Travail de fin d’études est l’aboutissement d’une réflexion qui chemine depuis ma première année de formation. En effet, c’est durant le deuxième semestre, lors d’un stage en soins de suite et de réadaptation (SSR) que j’ai rencontré quelques difficultés à prendre en charge un patient auteur d’agressions sexuelles sur mineur. J’ai donc souhaité travailler autour de la relation soignant-soigné avec les patients pédophiles en établissement de soins. Cette situation a suscité en moi la question suivante : en quoi la relation soignant-soigné est-elle impactée quand le patient est pédophile? Pour cela, j’ai réalisé cinq entretiens semi- directifs dans divers services de soins. Je les ai ensuite analysés selon la méthode clinique en respectant le caractère singulier et qualitatif de ceux-ci. Le recueil de données m’a permis d’avoir une vision différente de la prise en charge soignante, j’ai pu constater que ces situations ne laissaient pas indifférents les soignants quels que soient leur lieu d’exercice, leur âge et leur expérience. J’ai réellement senti qu’avec ce sujet je touchais un point sensible, que les soignants semblaient mal à l’aise à l’idée d’en parler.

Mots-clés : Relation soignant-soigné, infirmière, soin, patient, pédophilie.



ATTENTION, LE PLAGIAT EST PASSIBLE DE POURSUITES JUDICIAIRES 

Julien vous propose de consulter son travail de recherche sur le thème de la contention physique dans les services d’hospitalisation de courte durée.


Le recours à la contention physique est souvent initié et appliqué par les infirmier(e)s dans le cadre de leur rôle sur prescription. Ce soin doit être utilisé en dernier recours, quand les autres mesures mises en place se sont avérées inefficaces.

Malgré les recommandations, il s’avère que la prévalence de leur utilisation est encore très élevée dans les services de courte durée. L’objectif de cette étude est de comprendre comment est régie l’utilisation de la contention, comment celle-ci est utilisée et quels sentiments et réflexions sont observés auprès des infirmier(e)s qui sont acteurs dans leur utilisation.

Les résultats montrent que la contention physique est génératrice d’émotions négatives chez le soignant et se révèle souvent source de malaise au sein des équipes. Les difficultés ressenties par les soignants face à leur utilisation seraient principalement liées à un manque de formation des infirmiers vis-à-vis de cette pratique.

Mots clés : Contention physique, Vécu, Infirmier(e), Ressenti, Formation.



ATTENTION, LE PLAGIAT EST PASSIBLE DE POURSUITES JUDICIAIRES 

LES PRECAUTIONS COMPLEMENTAIRES

1- Définitions

Les précautions complémentaires permettent d’établir des “barrages” à la transmission de microorganismes d’un patient à un autre patient, du personnel soignant à un patient, du patient au personnel soignant, et du patient/personnel soignant à l’environnement.

Ce sont des précautions en complément des précautions standard en cas de suspicion ou présence de portage de microorganismes (ou pathologie) qui font l’objet de recommandations en hygiène.

Nous retrouvons différents types de précautions complémentaires en fonction de l’agent pathogène.

  • Précaution complémentaire contact “C” –>  prévenir la transmission par contact direct ou indirect.
  • Précaution complémentaire gouttelettes “G” –>  prévenir la transmission par des gouttelettes de taille supérieure à 5µm émises lors d’une toux ou de parole ; en raison de leur taille, les gouttelettes se déposent dans l’environnement proche du patient, de 1 à 2 mètres. Le contact peut-être direct (projections) ou indirect (contamination des mains par exemple et portée aux muqueuses).
  • Précaution complémentaire air “A” –> prévenir la transmission de particules fines, de taille inférieure à 5µm qui peuvent rester en suspension dans l’air et véhiculer sur de grandes distances (plusieurs mètres). La contamination se fait par simple respiration/inhalation.

*Les colonisations à BMR (Bactéries MultiRésistantes aux antibiotiques) est la présence de BMR sur un site où l’espèce est souvent présente à l’état “naturel” ou quand l’espèce est présente mais sans signe clinique ou biologique d’infection.

*L’infection à BMR est la présence sur un site anatomique habituellement stérile, de BMR avec des signes cliniques et/ou biologiques d’infection.

2- Indications

Il faut tout d’abord distinguer les BMR et les BHR (Bactéries Hautement Résistantes) des microorganismes dits “contagieux”.

Les précautions complémentaires à mettre en place vont dépendre de la nature de l’agent infectieux, de la localisation, de son mode de diffusion et sa capacité de résistance dans l’environnement mais également de sa gravité.

En fonction de l’ensemble des éléments, des prélèvements vont être effectués pour faire le diagnostic biologique de l’agent infectieux et ainsi maintenir ou non les précautions complémentaires qui peuvent être mises en “prévention”.  Ces mesures sont décidées par le médecin. En effet le placement d’un patient en précautions complémentaires, à la différence des précautions standard, est soumis à une prescription médicale.

 

3- Applications

  • Chambre du patient

Le patient en précautionS complémentaireS devra être en chambre individuelle ; si cela n’est pas possible pour raison de service, il faudra essayer de regrouper les patients qui sont porteurS du même microorganisme afin d’éviter les contaminations.

Rappel : si le patient est en précaution air (A), la porte de la chambre devra rester fermée !

  • Informations

Il est important d’informer le patient et sa famille, mais également le personnel du service ainsi que les intervenants extérieurs pouvant entrer en contact avec le patient et son environnement.

L’information du patient et/ou de sa famille est obligatoire et est donnée par le médecin en charge du patient ou à défaut par l’infirmier/ère du service. Il faut alors expliquer les mesures nécessaires pour le patient mais aussi pour sa famille et les visiteurs. Il faudra s’assurer que ces mesures et explications ont été comprises de tous afin d’éviter la colonisation / infection de l’environnement et des aidants.

Il est possible pour les patients, la famille ou même le personnel soignant de contacter l’ULIN en cas de questions (Unité de Lutte des Infections Nosocomiales).

  • Signalétique

Il est important et obligatoire de mettre en place la signalétique correspondant à l’isolement septique (précautions complémentaires) mis en place. Il s’agit de pictogrammes qui doivent être apposés sur la porte de la chambre du patient. Il y aura généralement un portique à côté de la chambre avec le matériel nécessaire pour entrer dans la chambre du patient. Selon les structures les pictogrammes sont différents. Cependant ils sont intuitifs et indiquent le type de précautions à prendre.

  • Mouvements du patient

De manière générale il faudra limiter les déplacements du patient en dehors de sa chambre. Il faudra expliquer au patient l’intérêt des mesures pour son déplacement (par exemple, le lavage de main, le port d’un masque…).

Si le transfert se fait au sein de la même structure, entre deux services, il faudra prévenir le service receveur et prévenir le brancardage au besoin.

Il faut également se référer aux procédures internes à chaque établissement de soins. Certains établissements ont des logiciels spécifiques pour la prise en soins de ses patients et leurs mouvement dans la structure.

  • Environnement
CDT : Clostridium Difficile Toxinogène

4- Tenue de protection et hygiène des mains

PS* : Précautions standard

5- Durée de maintien des précautions complémentaires selon le type

 

Sources :

Réseau National de Prévention des Infections Associées Aux Soins, “NosoB@se” [En ligne], le 05 mars 2018. http://www.cpias.fr/nosobase/

SF2H, “Prévention de la transmission croisée : Précautions complémentaires contact” [En ligne], 05 mars 2018.

https://sf2h.net/publications/prevention-de-transmission-croisee-precautions-complementaires-contact

SF2H, “Prévention de la transmission croisée par voie respiratoire : air ou gouttelettes” [En ligne], 05 mars 2018.

https://sf2h.net/publications/prevention-de-transmission-croisee-voie-respiratoire-air-goutelettes

IFSI Valenciennes, Dr CRACCO, “Précautions Complémentaires”, UE 2.10 S1, Novembre 2012

Centre Hospitalier Avranches – Granville

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