Jérémy vous propose de consulter son mémoire ayant pour thème principal la psychose, et l’utilisation de la musicothérapie.


En plein essor depuis le milieu du XXème siècle, la musicothérapie est aujourd’hui présente dans beaucoup de structures, et notamment les hôpitaux de jour psychiatriques. Cette médiation, qui se sert de la musique et des sons comme outil de soin, est très souvent utilisée dans le processus de prise en charge globale du patient atteint de psychose. Au fil des expériences et des témoignages, on s’aperçoit que cette forme d’art thérapie a un réel impact positif chez le patient psychotique. Ce travail met en lumière les différents points qui font que la musicothérapie est, à ce jour, un véritable levier thérapeutique.

Mots clés :Psychose, Musicothérapie, Prise en charge globale, Rôle infirmier, Hôpital de jour

ATTENTION, LE PLAGIAT EST PASSIBLE DE POURSUITES JUDICIAIRES 

Océane vous propose de consulter sont travail de recherche sur le thème des émotions dans le cadre de la fin de vie.


Lors d’un de mes stages, j’ai du faire face à certaines situations de fin de vie dont une qui m’a particulièrement touché. Dans ce mémoire, j’ai voulu mettre en évidence le lien qui existait entre les émotions du soignant et la juste distance qu’il faut donc adopter avec le patient en fin de vie qu’il prend en charge.

Afin d’enrichir mes connaissances, j’ai effectué des recherches qui ont pu mettre en avant les différents concepts de mon cadre théorique. Après avoir effectué mes recherches, j’ai pu poser la problématique suivante : « Comment les émotions peuvent elles influencer la juste distance relationnelle de l’infirmier face à un patient en fin de vie ? ». J’ai ensuite émis les hypothèses suivantes : certaines émotions dite négatives peuvent induire la mise à distance du patient et d’autres dites positives peuvent favoriser une distance relationnelle plus proche avec le soignant. Ma deuxième hypothèse étant : c’est avec l’expérience que l’infirmier pourra contenir ses émotions et ainsi assurer une juste distance relationnelle avec le patient en fin de vie. Afin de valider ou non mes hypothèses, j’ai effectué des entretiens auprès d’infirmiers de pneumologie, de soins palliatifs et enfin de médecin interne oncologie. Au vue des résultats, ma première hypothèse est partiellement validée. En effet certaines infirmières pensent que les émotions négatives peuvent être parfois positives. Ma seconde hypothèse quant à elle est validée. L’expérience professionnelle permet à l’infirmier une gestion des émotions et ainsi une maîtrise de la distance relationnelle.

Mots clés : juste distance, émotion, patient en fin de vie, rôle infirmier, accompagnement, législation.

ATTENTION, LE PLAGIAT EST PASSIBLE DE POURSUITES JUDICIAIRES