Présentation du cas

Vous êtes IDE en service de maternité. Ce matin, à votre arrivée à 7h00, vous prenez en charge Mme P., 30 ans, primipare (à terme, suivie sans aucune anomalie pendant la grossesse), suite à sa césarienne sous péridurale hier soir à 22h55. Elle n’a aucun antécédent particulier, ne prend aucun traitement au quotidien. L’intervention s’est bien déroulée, la patiente est revenue en chambre vers 1h du matin. Quelques minutes après le retour, la patiente a été très douloureuse (EN à 10/10) nécessitant l’administration de 2mg de Chlorhydrate de morphine sous-cutanée conformément au protocole du service. Elle est porteuse d’une voie veineuse périphérique (VVP) 18G posée au bloc et a eu une sonde à demeure (SAD) retirée à 6h conformément à la prescription. La plaie chirurgicale est fermée par 15 agrafes.

Les prescriptions sont les suivantes :

  • Lever autorisé
  • Nettoyage de la plaie selon protocole en vigueur dans le service puis laisser à l’air. Ablation des agrafes à J12.
  • Paracétamol 1g : un comprimé toutes les 6 heures.
  • Acupan® (Nefopam) 20mg : une ampoule de 20mg per os sur un sucre si Paracétamol inefficace et EN >5/10, toutes les 6 à 8h sans dépasser trois ampoules par 24h.
  • Tardyféron® (Sulfate féreux) 80mg : un comprimé par jour à 8h.
  • Lovenox® (Enoxaparine sodique) 4000ui/0,4mL : une injection sous cutanée par jour à 8h.
  • NFS dans 48h.

Questions

1- Quels sont les risques pour Mme P. au moment où vous la prenez en charge ?

2- Que surveillez-vous chez Mme P. lors de votre passage en chambre ?

3- Concernant les traitements antalgiques, indiquez les paliers selon l’OMS et les principaux effets indésirables.

4- Quelles sont les surveillances du traitement par Lovenox® et pourquoi ?


Orlane vous met à disposition son travail sur la communication avec le patient chronique non communicant. Voici son travail.


La communication est essentielle dans le métier d’infirmier, elle permet d’avoir une meilleure connaissance du patient et d’adapter sa prise en charge. Ces derniers expriment leurs sentiments, leurs craintes, leurs demandes et c’est grâce à cela qu’une relation de confiance se crée avec l’équipe soignante.

Lorsque l’hospitalisation est longue, la relation soignant/soignée est primordiale. Dans le cas où le patient présente une altération de la communication verbale, l’équipe se trouve face à une réelle difficulté pour établir une relation de confiance. Cette situation parfois frustrante amène les soignants à être lassés de prendre en charge ces personnes chroniques non communicantes. Il est intéressant de s’interroger sur, d’une part la volonté d’assurer une bonne prise en charge du patient, et d’autre part la lassitude ressentie par l’équipe.

Mots clés :communication, équipe, hospitalisation longue, lassitude, prise en charge, relation de confiance

ATTENTION, LE PLAGIAT EST PASSIBLE DE POURSUITES JUDICIAIRES