Quelques pistes pour écrire une lettre de motivation. Ce modèle n’est pas exhaustif, et vous devrez l’adapter aux circonstances.


1- La lettre de motivation

Une lettre se décompose en 3 parties : une entête, un corps de lettre, et une formule de politesse / signature. De préférence écrite de manière manuscrite, vous pouvez également la faire via un logiciel de traitement de texte. Sauf consigne contraire, cette lettre sera envoyée en recommandé avec accusé de réception.


2- L’entête

Exemple d’entête

3- Le corps de lettre

Il débute toujours par une nomination de la personne à qui vous adressez votre courrier. Le corps de votre lettre se décompose en plusieurs paragraphes. Voici un exemple ….

Exemple de corps de lettre

4- Formule de politesse et signature

Vous devez toujours finir sur une note où vous indiquez votre disponibilité à votre destinataire. Vous devez également signer votre lettre, en marquant votre nom et votre prénom et en signant. Eviter de seulement faire votre signature « manuscrite ».

Exemple de formule de politesse


Ce qui donne en version finale

Vous trouverez dans cet article un exemple (parmi tant d’autres) de CV. Il est destiné aux ESI afin de postuler pour un emploi, mais également aux IDE qui souhaiteraient changer de service, secteur, hôpital…


  • NOM Prénom
  • Adresse précise
  • Âge, situation familiale
  • Numéro de téléphone/adresse mail

Expérience(s) en entreprise(s)

Vous pouvez noter ici si vous avez déjà exercé une profession (par exemple ASHQ avant d’entrer à l’IFSI, ou Aide Soignant pendant les vacances,…). Si vous êtes IDE déjà en poste, vous pouvez noter le(s) service(s) où vous avez pratiqué l’art infirmier, ainsi que vos différentes implications dans ceux-ci. Notez vos expériences de la plus récente à la plus ancienne.

Exemple :

– Juillet 2015 – Aout 2015, Aide soignant, Lieu d’exercice et ville.

Vous pouvez rajouter un court commentaire si vous souhaitez préciser un point.

•Juillet 2014 – Aout 2014, Aide Soignant, Lieu d’exercice et ville.

Vous pouvez rajouter un court commentaire si vous souhaitez préciser un point.


Formations

Vous noterez ici votre cursus de formation. Comme pour les expériences en entreprises, notez de la plus récente à la plus ancienne (qui est généralement le collège/Brevet). Si vous êtes IDE déjà en poste, vous pouvez également noter les différentes formations effectuées, les DU, …

Exemple :

– Septembre 2010 – Juillet 2013, Formation en Soins Infirmiers, IFSI XXXXXX, Ville

Obtention du DEI.

OU

– Septembre 2019 – Actuellement, Formation en Soins Infirmiers, IFSI XXXXXX, Ville

Commentaire si nécessaire.

– Mois et année début / mois et année fin, Lycée LLLLLLLLLLLL, Ville

Obtention du baccalauréat spécilaité +/- mention, idem pour tout ce qui concerne les bac pro, …

– Mois et année début / mois et année fin, collège CCCCCCCCC, Ville

Obtention du brevet des collèges +/- mention.


Informations complémentaires
  • Permis
  • Possédez-vous un moyen de locomotion ?
  • Autres formations : AFGSU ? PSC1 ?
  • Avez-vous une ou des passions ?
  • Quels sont vos 2 ou 3 loisirs préférés ?
  • Rajoutez toute information qui peut vous sembler utile.

Eviter trop de fantaisie dans la mise en page de votre CV. Il est votre carte de visite. Les fautes d’orthographe sont à bannir, ainsi que les mensonges. Ces derniers peuvent être assimilés à une faute professionnelle.

Les cancers colorectaux concernent en moyenne 42 000 personnes par an, et un peu plus de 17 000 en décèdent. Ils sont les cancers digestifs les plus fréquents, et sont au deuxième rang des cancers les plus fréquents.


1- Rappels anatomiques

Le gros intestin (côlon + rectum) correspond à la dernière partie du tube digestif. Il débute après l’intestin grêle et est composé de plusieurs segments :

  • Le caecum, au niveau de la fosse iliaque droite.
  • Le côlon droit ascendant, situé au niveau du flan droit.
  • Le côlon transverse, qui traverse de part en part l’abdomen, en partant de l’hypochondre droit jusqu’a l’hypochondre gauche, au niveau de la rate.
  • Le côlon descendant , qui débute au niveau de l’hypochondre gauche et qui se termine en fosse iliaque gauche.
  • Le sigmoïde, qui est une portion mobile entre le côlon descendant et le rectum.
  • Le rectum, qui est la partie terminale, entre le sigmoïde et l’anus.

Le côlon intervient dans la digestion. Il a un rôle essentiel dans l’absorption de certains électrolytes, et dans l’absorption d’eau.


2- Les cancers colorectaux

Les cancers colorectaux se situent au second rang dans les cancers les plus courants. Ils se positionnent après le cancer pulmonaire chez l’homme, et celui du sein chez la femme.

Environ 40% des cancers touchent le rectum, et 60% le côlon. Ils correspondent à une tumeur maligne de la muqueuse, qui fait suite dans 70% des cas environ à une tumeur bénigne (appelée polypes). Le délai entre l’apparition d’un polype et sa transformation en cancer est de 7 à 10 ans. Le cancer colorectal le plus fréquent est un adénocarcinome (tumeur maligne développée aux dépens d’un épithélium glandulaire).

Le cancer colorectal se développe de manière locale initialement. il est possible que des cellules cancéreuses migrent par la circulation lymphatique ou sanguine pour constituer des métastases.

5 stades pour le cancer colorectal existent :

  • Stade 0 = cellules cancéreuses au niveau de la muqueuse (épithélium)
  • Stade 1 = Cellules cancéreuses dans le tissus conjonctif qui entoure la muqueuse (musculeuse).
  • Stade 2 = cellules cancéreuses au-delà de la musculeuse.
  • Stade 3 = cellules cancéreuses dans les ganglions lymphatiques.
  • Stade 4 = cellules cancéreuses dans les autres organes (métastases).

Sites et fréquences des métastases

Foie35%
Poumons19%
Rétropéritoine13%
Os4%

3- Facteurs de risque

  • Âge : le risque augmente après 50 ans.
  • Présence de polypes.
  • Habitudes de vie (alimentation riche en viande rouge, charcuterie, pauvre en fibres, consommation d’alcool, tabagisme…).
  • Antécédents familiaux.
  • Antécédents de maladie inflammatoire chronique de l’intestin (recto-colite hémorragique, maladie de Crohn…).
  • Syndrome de Lynch (maladie génétique à transmission autosomique dominante responsable de l’augmentation du risque de cancers colorectaux, sujet <40ans, associé à d’autres cancers, touche essentiellement le côlon droit).
  • Diabète.
  • Surpoids ou obésité

4- Symptômes

  • Modifications du transit inhabituelles et soudaines : constipation, alternance de constipation/diarrhée…
  • Rectorragie, melaena ou sang présent dans les selles de manière plus discrète.
  • Anémie (liée à la perte de sang).
  • Douleurs abdominales.
  • Altération de l’état général, asthénie
  • Perte de poids, perte d’appétit
  • Effet de masse abdominale
  • Occlusion si la tumeur est sténosante, perforation digestive, hémorragie

5- Dépistage et diagnostic

  • Le dépistage repose sur la recherche de sang dans les selles (Test Hémocult). Test proposé tous les 2 ans à partir de 50 ans.
  • Le diagnostic est établi avec la coloscopie et par la réalisation d’une biopsie.
  • Le bilan d’extension repose sur un examen clinique approfondi. Une tomodensitométrie thoracique et abdominopelvienne est prescrite à la recherche de métastases.

6- Traitement

  • Le traitement se fait en équipe pluridisciplinaire (médecins, paramédicaux, psychologue, assistant socio-éducatif..), et doit s’adapter au mode de vie du patient. Le traitement est soit curatif, soit palliatif.
  • Chirurgical : c’est le seul traitement curatif. Il consiste à pratiquer une exérèse de la tumeur : ablation de polype, curage ganglionnaire, hémicolectomie droite (si atteinte du côlon droit, hémicolectomie gauche (si atteinte du côlon gauche), amputation du rectum et/ou de l’anus… Il consiste également à la réalisation d’une colostomie. La chirurgie sera aussi un traitement possible pour les métastases hépatiques par exemple.
  • Chimiothérapie : elle est proposée en adjuvant ou en palliatif.
  • Radiothérapie : elle est proposée en préopératoire dans les cancers du rectum pour diminuer le risque de récidive locale. Elle a également un effet antalgique lorsque celle-ci est utilisée en palliatif.

Le choix du traitement dépend du stade d’évolution. Parfois, un seul suffit ; mais la plupart du temps, la prise en charge du cancer colorectal nécessite l’association de plusieurs traitements.

Le suivi du cancer colorectal se fait pendant minimum 5 ans. Il permet de déceler les récidives locales ou à distance, d’évaluer et prendre en charge les séquelles, de rechercher et prendre en charge les complications tardives liées aux traitements, d’organiser les soins de support nécessaires et de faciliter la réinsertion professionnelle. Il consiste en un examen clinique (avec imagerie et dosage de l’antigène carcinome-embryonnaire (ACE)) tous les 3 mois, et une coloscopie tous les 3 ans.


7- Prévention

  • Réalisation du test de dépistage tous les 2 ans chez les sujets de plus de 50 ans.
  • Arrêt du tabac.
  • Éviter la sédentarité.
  • Limiter la consommation d’alcool.
  • Manger des fruits, des légumes et des céréales.
  • Limiter la consommation de viande rouge, charcuterie, grillades…

SOURCES

Souvent décrié, perçu comme celui posant des limites non souhaitées, gérant les plannings à l’inverse de nos besoins, un fan inconditionnel des réunions… le cadre de santé a pourtant une fonction transversale et nécessaire à toute unité de soins.


Le cadre de santé est le garant de la sécurité du patient, de la sécurité des soins et des activités paramédicales du service. Il participe au respect des valeurs juridiques et professionnelles. Il collabore avec le corps médical, les services sociaux et tous les intervenants d’un service. Il est le logisticien de l’unité en coordonnant les prestations de maintenance ainsi que la logistique. Il contribue au développement des compétences des professionnels en individualisant les demandes.

Le cadre communique les informations venant de la direction aux équipes et réalise quand il est nécessaire une feedback.

Même si cette introduction du cadre paraît agréable, il est important qu’il fait également face à des contraintes : le facteur humain des agents évoluant avec la société et son contexte socio-politico-économique, les restrictions budgétaires influençant la gestion des effectifs…


Comment devenir cadre de santé ?

Plusieurs façons de faire existent. Souvent, il est demandés par la direction des soins de passer par l’étape « faisant fonction de cadre de santé » (F.F.C.S.). Cette phase et ses modalités sont propres à chaque structure. Il n’est pas nécessaire d’avoir une expérience de F.F.C.S pour se présenter au concours d’admission.

Ce concours permet l’entrée en Institut de Formation de Cadre de Santé (IFCS). Il est possible de faire appel à des préparations au concours, privées ou au sein d’IFCS. Le concours se déroule actuellement en deux étapes. La première correspond à un écrit de 4 heures et pouvant s’articuler autour de la réalisation d’une synthèse, d’un commentaire de texte ou de la rédaction d’un résumé. La seconde étape est un entretien oral avec un jury composé de 3 professionnels en accord avec le décret n° 95-926 du 18 Août 1995. Il peut-être articulé de la façon suivante :

  • Un formateur en IFCS ;
  • Un cadre supérieur ou directeur des soins ;
  • Un représentant du corps médical.

Vous présentez votre projet professionnel venant appuyer l’écrit fourni préalablement et une discussion débutera.

Le choix de l’IFCS peut avoir une importance. Actuellement, il faut choisir entre la réalisation d’un Master 2 ou d’une première année de Master. Les Masters proposés sont différents d’un IFCS à l’autre. Il vous faudra donc prendre en compte la gestion financière avec des frais parfois importants à avancer selon votre employeur, la gestion familiale, la gestion du temps et celle de l’investissement que demande la formation.


Qu’est-ce que la fonction de F.F.C.S ?

C’est un IDE (ou kinésithérapeute, ergothérapeute, technicien de la moratoire…) ayant pour projet professionnel de devenir Cadre de Santé (CS ou CDS). Suite à une demande de l’encadrement ou un entretien avec la direction des soins, l’IDE est promu en F.F.C.S. Il reste IDE mais fait le travail de cadre de santé. Il reste, bien évidemment, rémunéré selon son salaire IDE mais peut perdre certaines primes et les rémunérations des jours fériés/ week-end. C’est une passerelle qui permet de s’approprier la profession de cadre et de confirmer (ou non) le projet professionnel. Souvent considéré comme un poste compliqué, il faut prendre une place de cadre, sans l’être, et trouver la reconnaissance / confiance de l’équipe.

Les professionnels que vous encadrez auront des attentes à votre égard mais n’oublierons pas de vous rappeler que vous n’êtes pas diplômé cadre.


Qui est concerné par cette fonction de F.F.C.S. ?

Tout IDE, kinésithérapeute, préparateur en pharmacie, technicien de laboratoire, ergothérapeute justifiant d’au moins 4 ans d’expérience professionnelle. Devenir F.F.C.S est une choix de l’agent ou une proposition de la hiérarchie.

Dans une majorité des cas, il faut monter un dossier de projet professionnel (5 à 10 pages) développant les projets auxquels vous avez participé ou participez, votre vision de la profession de cadre, du faisant fonction. Suite à cela, un entretien est effectué avec la direction des soins et le directeur des ressources humaines (ou son représentant).

Vous voilà désormais faisant fonction de cadre de santé. Il va falloir se préparer au concours d’entrée en IFCS, soit en autonomie, soit en formation continue.

Dès lors que vous obtenez le concours, l’entrée en IFCS se fait sur la base d’une année universitaire (durée de 10 mois). Comme en université, il vous faut valider des partiels, un mémoire et effectuer des stages en entreprise, dans des unités de soins et en pédagogie (IFSI, GRETA, lycée…).


Les missions du cadre de santé en unité de soins

La fonction de cadre de santé est développée dans le référentiel du diplôme de cadre de santé : référentiel d’activités et de compétences. Il a été rédigé en 2012 par la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS) du Ministère des Affaires Sociales et de la Santé. Il s’articule autour de 8 compétences :

  • Prévoir les activités et les moyens nécessaires pour un secteur d’activités de soin ;
  • Organiser et coordonner les activités du secteur d’activités de soin ;
  • Manager des équipes pluri-professionnelles dans un secteur d’activités de soins ;
  • Manager les compétences individuelles et collectives d’une équipe pluri-professionnelle ;
  • Contrôler et évaluer les activités ;
  • Conduire une démarche qualité et de gestion des risques ;
  • Conduire un projet, des travaux d’étude et de recherche ;
  • Communiquer, transmettre les informations et rendre compte.

Détailler toutes les activités en lien avec les compétences est impossible, nous vous proposons quelques exemples :

  • Gestion des plannings (congés annuels, plannings mensuels, absentéisme…) ;
  • Évaluation annuelle des professionnels ;
  • Gestion des formations pour les professionnels de l’unité ;
  • Participation à des groupes de travail, de projet de soins infirmiers, de rééducation et médico-technique (PSIRMT) s’inscrivant dans le projet d’établissement ;
  • Conduite de projets (restructuration de service avec développement d’une nouvelle activité, ouverture ou fermeture de service…) ou travaux (rénovation de chambres, salles d’examens…) ;
  • Réalisation ou actualisation de fiches de postes, protocoles…;

La liste peut être longue et dépendra de l’affectation du cadre de santé, des missions confiées par la direction des soins et du projet d’établissement.


Les missions du cadre de santé formateur

Le cadre de santé peut également exercer en Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) par exemple. Le référentiel de compétences de la DGOS développe également 8 compétences du cadre formateur :

  • Concevoir et organiser un dispositif de formation dans le domaine de la santé et des soins ;
  • Organiser et coordonner les parcours de formation en alternance dans le domaine de la santé et des soins ;
  • Concevoir et animer des actions de formation initiale et continue dans le domaine de la santé et des soins ;
  • Accompagner les personnes dans leur parcours de formation dans le domaine de la santé et des soins ;
  • Évaluer les connaissances et les compétences des personnes en formation dans le domaine de la santé et des soins ;
  • Évaluer la qualité des prestations et s’inscrire dans une démarche qualité ;
  • Conduire un projet, des travaux d’étude et de recherche ;
  • Communiquer, transmettre les informations et rendre compte.

Le cadre de santé formateur accompagne les étudiants dans le développement de leurs compétences, dans l’acquisition de la démarche réflexive et l’initiation au travail de recherche.


Évolution de carrière

Le cadre de santé peut poursuivre le développement de sa carrière s’il le souhaite. Après 3 ans de diplôme de cadre, il peut se présenter à un concours sur titre afin d’accéder au grade de cadre supérieur de santé. Il n’existe à ce jour, pas de formation spécifique identifiée.

Par la suite, il pourra également envisager de se présenter au concours d’entrée en École des Hautes Études de Santé Publique (E.H.E.S.P) pour suivre la formation des Directeurs de Soins. Celle-ci dure 12 mois.


SOURCES

– Ministère des Affaires Sociales et de la Santé – DGOS , Diplôme cadre de santé, Référentiels d’activités et de compétences. Décembre 2012.

CONSEILS POUR UNE PRISE DE POSTE REUSSIE

Suite au statut posté sur la page Facebook du blog, voici un article récapitulant les conseils donnés par les membres !

1- Ton diplôme à l’ARS tu enregistreras

Tu viens d’être diplômé(e) : FELICITATIONS !!

 Tu perds donc ton statut d’Etudiant en Soins Infirmiers (ESI) et tu passes dans la catégorie des IDE (avec tous les avantages et les inconvénients que cela impose). La première des choses à faire, pour travailler dans la légalité, c’est d’aller faire enregistrer ton diplôme au niveau de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de ton lieu d’exercice.
 Tu vas donc recevoir ton numéro ADELI (Automatisation DEs Listes). Ce numéro est un système d’information national, qui contient l’état civil, la situation professionnelle et les activités professionnelles exercées. Ce numéro permet à l’ARS d’informer les professionnels, permet l’inscription obligatoire à l’Ordre National des Infirmiers, permet de gérer les listes des professionnels de santé, d’établir des statistiques et de contacter les professionnels en cas d’urgence.

Pour plus d’informations, cliquez ICI. 

2- Avant de commencer tu te renseigneras

Urgences ? Chirurgie ? Réanimation ? Psychiatrie ?…. Notre belle profession nous propose une très grande variété de lieux d’exercice professionnel. Pour commencer, grâce à ton parcours de stages et à ton stage de projet professionnel, il faut que tu essaies d’exercer dans un service qui te plaît (dans la mesure du possible, des postes disponibles,….). Si tu ne connais pas du tout le service dans lequel tu vas travailler, il est bien de se renseigner avant : soit sur internet, soit en demandant à des IDE déjà en poste, soit en te rendant sur la page « Stages » de ce site (Solution à privilégier :p ).

3- Du matériel personnel tu utiliseras

Le matériel nécessaire est le même que tu utilisais en stage :

  • Le Stylo 4 couleurs (ou 4 stylos 1 couleur) que tu vas perdre au moins 3 fois par an même en marquant ton nom dessus (regarde dans la poche des médecins, c’est souvent là que nous retrouvons nos objets perdus).
  • Une paire de ciseaux sur lesquelles tu accrocheras un bracelet d’identification avec ton nom dessus (ce qui ne t’empechera pas de les perdre aussi).
  • Une pince Kocher, qui te sera trèèèèèèès utile quand la connexion de la tubulure sera indevissable à mains nues.
  • Une paire de chaussures adaptées et confortables pour enchaîner tous les kilomètres de ta journée (crocs, baskets, … les tongs sont plutôt à éviter tout comme les bottes!).
  • Un calepin (ou carnet, ou pense-bête) sur lequel tu mettras les données concernant les patients, les codes des portes des vestiaires, tes codes informatiques, …
  • Un Cadenas à Code pour ton vestaire. Pourquoi à code ? tout simplement pour que tes collègues puissent récuperer les clefs de la pharmacie que tu auras oublié de donner à la fin de ton poste sans que ton cadenas ne soit coupé.

4- Te présenter à l’équipe et aux patients il faudra

« Bonjour, je suis (…..) Etudiant…euh non… IDE » !  Cette phrase, nous l’avons tous dit lors de notre première prise de poste… Tout comme nous avons tous fait vérifier notre calcul de dose à l’IDE présent(e) sur le même poste ! (ou qui nous doublait si on a de la chance!).

La présentation à l’ensemble de l’équipe (Doc’, internes, Externes, Secrétaires, IDE, AS, ASH, …) est essentielle pour une bonne prise de poste. Cela permet de démarrer sur de bonnes bases et d’éviter les remarques « le nouveau, il se la pète, il ne s’est même pas présenté à moi, c’est plus ce que c’était! ça ne va pas le faire! »…

Mais je dirai qu’il est encore plus important de se présenter aux patients que tu vas prendre en charge. En effet, le patient doit rester notre priorité. Nous travaillons pour le bien-être des patients principalement, et secondairement pour le bien-être de l’équipe. Le travail en équipe est essentiel. Ne négliges aucun des deux quand c’est possible ! (attention, cela ne veut pas dire qu’il faut que tu te fasses prendre pour un c** dès le départ hein ! )

Il te faudra donc développer une (grande) capacité d’adaptation (mais ça, tu connais grâce aux stages !).

5- Le sourire tu auras, et dans la bonne humeur tu travailleras 

Qu’est ce que c’est agréable de voir un soignant souriant. Le sourire du soignant est très souvent rapporté comme un rayon de soleil pour les patients hospitalisés et leur entourage. « Un sourire ne coûte rien, mais apporte beaucoup. Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne » (R. Follereau).

6- Les questions nécessaires tu (te) poseras

 Tu arrives dans un service où tu n’as jamais mis les pieds. Les seules informations que tu as sont celles trouvées sur internet (ou dans la rubrique « Stages ») ou échangées avec des professionnels en poste. Tu vas rencontrer des soins que tu ne connais pas, tout comme des pathologies nouvelles. N’aies pas peur de poser les questions nécessaires à ta/tes collègues afin d’enrichir tes connaissances, et surtout de ne pas faire de bêtises !
Tes collègues sont censé(e)s (bah oui, quelques fois, certains ne le font pas…) te transmettre les infos pour que tu fasses la meilleure prise en charge possible. N’hésite pas aussi, dans les premiers jours (et même tout au long de ta carrière) à rechercher chez toi les pathologies (en évitant Wikipédia et Doctissimo…)…Il faut que tu saches que nous ne savons jamais tout, nos connaissances ne sont jamais parfaites et complètes ! Grâce à notre profession, nous apprenons tous les jours, soit sur le plan scientifique, soit sur le plan humain, etc etc….

Et deuxième idée contenue dans ce commandement, pose-toi des questions. Demande-toi pourquoi tu fais les choses, ce que tu recherches, ce que tu attends et ce qui peut se passer (en fait, c’est une des choses qui ne change pas par rapport au statut d’ESI!… le fameux « pourquoi » de la posture réflexive !).

7- Une méthode de travail tu adopteras

Tu te souviens de tes feuilles d’évaluation de stage sur lesquelles il était mentionné :

« Doit améliorer son organisation » , « doit gagner en dextérité », « doit améliorer la plannification des soins »… ça, nous l’avons tous eu sur nos feuilles de stage (Se sont les « phrases » que les IDE aiment bien mettre!). Mais si elles sont présentes ces phrases, c’est pour une seule et même raison : faire de toi un professionnel de la santé compétent, organisé et efficace.

Au cours de tes stages, tu as pu rencontré différents types de professionnels de santé avec des méthodes de travail propore à chacun. Et, peut-être que tu t’en aies pas apperçu, mais tu as développé ta propre méthode de travail. A toi de l’identifier, et surtout de la développer dans les limites imposées par l’équipe, l’encadrement et le service…. Et à ton tour, lors d’encadrement, tu transmettras ta méthode de travail et tu marqueras ces fameuses phrases sur les portfolios étudiants 😉

Grâce à tout ça, tu vas te forger une vraie identité professionnelle !

8- Le rangement du matériel/ médicaments/ chariot d’urgence tu connaitras

 Chaque service à sa méthode de rangement : pour les dossiers, pour les médicaments et pour le matériel. Dès les premiers jours, dès que tu as quelques minutes, profites en pour aller « faire une miction » (oui, il faut aussi parler professionnellement) et pour visiter les réserves de matériels et les différents rangements du service. Ne pas trouver une sonde d’aspi, le Paracétamol, ou les traitements de l’urgence les premiers jours fait très peur,  est très déstabilisant et est très chronophage ! Mais tu vas voir, au bout de quelques jours, tu auras tout repéré, et tu n’auras plus besoin de chercher : tu vas trouver directement !

Autre point très important, savoir où est situé le chariot d’urgence ou la trousse d’urgence!

9- De ta priorité les patients tu feras

 Sans patients, notre métier n’est rien… Le patient doit toujours rester au centre de tes priorités. Le patient est dans une posture vulnérable, affaiblie, quelques fois totalement dépendant…. et donc tributaire des soignants. L’empathie, la relation soignant-soigné, l’écoute active, la reformulation, le respect, l’éthique, la déontologie,…. bref, tous les concepts vus à l’IFSI depuis la première année sont à appliquer simultanément et prennent vraiment du sens (ils ne sont pas là juste pour faire valider des partiels ou pour embêter les ESI…)…

10- Au téléphone tu répondras

 Le téléphone : objet maudit des services. Appels multiples (jusqu’à 30 par poste parfois!), sonnerie répétitive qui reste en tête et dont tu vas rêver la nuit, …

En tant qu’ESI, c’est quelque chose que tu n’avais (presque) pas à gérer… Là, tu n’as pas le choix, il le faut! Et il faut parfois (souvent!) faire preuve de beaucoup de patience… Peut être faudrait-il aborder ce point lors de la formation en créant la « Compétence 11 : Savoir répondre et rester courtois au téléphone » ?

(Jeter le téléphone du service par la fenêtre est interdit ! tout comme le mettre dans le congélateur du frigo!).

11- Aux médecins tu transmettras et la visite tu suivras

Aaaaaah la visite des médecins ! Soit ils sont totalement organisés et font la visite à heure régulière, soit c’est quand ils veulent/peuvent. Et là aussi, il te faudra faire preuve d’une très grande capacité d’adaptation ! Entre ceux qui sont à ton écoute, ceux qui en ont rien à f***** de ce que tu as à dire, ceux qui ne te font pas les prescriptions correctement, … bref, tu vas rencontrer des médecins bien différents !

Suivre la visite du médecin (si c’est possible) te permet d’avoir les infos en direct concernant les patients, et de pouvoir réajuster les traitements. Sinon,si tu ne peux pas la suivre, n’oublie pas de relever ta visite pour voir les modifications de prescriptions, les patients qui sortent…

12- Tes valeurs et tes principes tu garderas

Reste la personne que tu es. Ne cherche pas à paraître quelqu’un d’autre, à jouer un rôle. Garde tes principes et tes valeurs qui te sont propres, et que tu as pu identifier lors de la formation (et même avant). Bien sûr, ces valeurs et principes ne doivent pas être contraires à la législation, à l’éthique et à la déontologie… Toutes les choses ne sont pas bonnes à dire 🙂

Et essaie de ne pas t’entourer des personnes négatives, des personnes aigries, révoltées par le système 😉

Et grâce à tout ça, la confiance en toi tu augmenteras et un bon professionnel tu seras !

Bonus :

12Bis- Du Smecta du prendra

Les jours qui précèdent ta prise de poste, tu as 90% de risque de connaître des troubles gastro-intestinaux (autrement dit, tu risques de faire « caca mou »)… C’est tout à fait normal ! Le stress est responsable de cet état (attention quand même en période de gastro hein !). Adapte ton alimentation avec des règles hygièno-diététiques adaptées (un régime anti-diarrhée quoi…), et si ça suffit pas, prends du Smecta (bon courage pour l’avaler, car c’est pas terrible terrible comme goût!).

12Ter- Ton reveil tu mettras 

Faut pas s’louper l’premier jour! Et comme 100% des IDE prenant un nouveau poste, tu arriveras 30 minutes en avance le premier jour dans le vestiaire pour te changer… Mais c’est pas grave, car tu pourras réajuster ton heure de lever pour les jours suivants!

12Quater- Cet article tu partageras 

Facebook, twitter, mail, sms, signaux de fumée, morse, courrier, bouche à orteils (j’ai des problèmes avec l’anatomie)….Hésite pas à partager cet article et à le commenter pour que je puisse le modifier, l’adapter, le compléter.

LA SUISSE

Pays de l’Europe centrale, frontalier avec l’Allemagne, l’Italie, la France,  l’Autriche et le Liechtenstein.  Pays montagneux à 60 % (par les Alpes). 

La population regroupe environ 8 millions de personnes de cultures, religions ou horizons différents. L’allemand est la première langue (63.5%) surtout dans le nord et le centre du pays; puis le français (22.5%) à l’ouest. Un peu d’italien (9%) au sud et du romanche (3%) au sud-est.

La Confédération Suisse est composée de 26 cantons. La « ville fédérale» ou capitale est Berne. Les cantons sont divisés en communes et districts. Ils ont les compétences pour gérer l’éducation, les hôpitaux, les routes, la police et la fiscalité. La Suisse est un état fédératif où chaque canton a son propre parlement.  Le tout est supervisé par une assemblée fédérale.

Comment faire pour travailler en Suisse ?

Pour travailler en Suisse, il faut avoir un permis de travail. Pour les frontaliers (vivant en France, travaillant en suisse), il vous faudra le permis de travail G. Si vous préférez l’immersion complète en Suisse, vous opterez pour le permis de travail B ou C.

Le diplôme français suffit pour exercer comme infirmier ou infirmière, sauf pour le canton de Genève où il faut une reconnaissance du diplôme par la Croix Rouge Suisse (environ 700 euros de frais).

L’employeur s’occupe de l’Inscription au système de retraite.

Vivre en suisse ou en France ?

Peu de différences au final. La décision découle de vos attentes en termes de qualité de vie.  Si vous voulez vivre en France,  le coût de la vie sera un peu moins élevé pour certains besoins : nourriture, loyer, imposition, consultation médicale. Comme pour tout, il y a des points négatifs. Vous devrez faire plusieurs kilomètres par jour pour vous rendre à votre travail. Cela engendrera des frais kilométriques, des frais d’entretien du véhicule ou des frais de transport en commun. Il faudra prendre en compte le temps de trajet. La zone frontalière entre la France et la Suisse est une zone montagnarde. Il faut prendre en compte les changements de météo, surtout l’hiver.  Tout devient une notion de calcul, de confort, de choix personnel.

Si vous voulez vivre en Suisse,  Il faudra quasiment inverser les inconvénients et les avantages. Moins de kilomètres, mais plus cher en loyer etc…

Le Système de soins

En Suisse, le système de sécurité sociale comme nous le connaissons en France n’existe pas. Chacun paie son assurance privée et une assurance accident. Cela fonctionne sur la base de paliers de franchise. Nous allons prendre un exemple. Vous prenez une franchise de 1000 francs suisse (CHF). Pour vos soins ou frais de consultation(s) ou d’hospitalisation,  les 1000 premiers francs  seront à votre charge puis le reste vous sera en parti remboursé.  Le montant de la franchise couvre une année complète.

En France, vous tombez malade et vous ne pouvez pas travailler durant un jour ou deux, vous devez fournir un arrêt de travail signé d’un médecin pour ne pas être perdant sur le salaire. En Suisse, les arrêts maladies sont à justifier après 3 jours d’arrêt (pour le personnel hospitalier, peut donc être différent en soins à domicile). Cela s’explique par une tarification conséquente de la  consultation chez un généraliste = environ 85 CHF.

Si on revient à votre plafond de franchise à 1000 CHF, cela fait 11 consultations.

Rôle infirmier et activité professionnelle :

Il existe peu de différences entre le travail en France et le travail en Suisse. Les pratiques sont similaires.

Certains soins, ne sont pas réalisés par les IDE. Les gaz du sang restent un geste médical en Suisse. La mise en place de protocoles de soins est fréquente. Ces prescriptions anticipées favorisent l’autonomie de l’infirmière. Celle-ci ne fait pas certains soins, par contre dans un service de type réanimation, elle dispose de compétences cliniques plus importante. En effet, elle peut réaliser une auscultation pulmonaire, lire des gazométries artérielles, interpréter des radios. Cela ne se fait pas du jour au lendemain, ni sans formation continue.

Vous disposez maintenant d’informations concernant la Suisse. La décision vous appartient.

Pour plus d’informations, contactez Julien –>  contact

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Province canadienne dont la langue officielle est le français.  Nombreux sont les français qui souhaitent partir vivre ou voyager là bas. Avec quatre zones climatiques : arctique, subarctique, continentale et maritime, il y en a pour tous les goûts. La faune et la flore sont différentes. Le dépaysement y est total.

Le mode de vie se rapproche du standard américain sur bien des plans. Sauf sur le plan sanitaire où le Québec dispose d’une Régie de l’Assurance Maladie du Québec (RAMQ). Elle assure l’accès aux soins de santé gratuitement au moyen de différents impôts et taxes. Cela diffère de la sécurité sociale française sur certains points mais le but est d’améliorer l’accès aux soins à tous et ainsi que l’accès aux médicaments.

Votre décision est prise ? Vous voulez vivre au Québec ? Conduire une grosse américaine dans un froid polaire en parlant français ? Gratter ne suffira pas toujours !

Mais comment faire ? Vers qui se tourner ? Comment cela se passe ?

Pour travailler au Québec, il faut obtenir un visa longue durée (5 ans le plus souvent). Le seul établissement qui le délivrera est le Consulat. Il vous faudra justifier d’un emploi dans la province du Québec (Montréal, Québec, Laval etc…) et le Consulat décidera, si oui ou non, il vous délivre ce visa.

Vu qu’il faut trouver un emploi avant, il est bon de faire le tour des établissements qui vous intéressent et  voir si votre Curriculum Vitae convient. Petite astuce, certains établissements québécois envoient une délégation au salon de l’Infirmier à Paris. Le recrutement peut donc être facilité et avec un peu de chance, certaines démarches pourraient être gérées par l’employeur.

Vous avez été recruté ou votre candidature spontanée a été validée. Comment joindre le consulat? Vous trouverez ci dessous des coordonnées utiles à vos démarches.

Délégation Générale du Québec : 66 rue Pergolèse 75016 Paris  01-40-67-85-00

Ambassade du Canada : 35 Avenue Montaigne 75008 Paris.   01-44-43-29-00

Vous avez obtenu votre visa, vous avez un emploi. Vous avez même trouvé votre lieu de vie. L’aventure commence maintenant.

En France, durant votre formation vous avez découvert des techniques de soins, des approches relationnelles, de la pharmacologie. Vous savez qui prescrit, pourquoi, quand et comment (normalement). Le rôle de chacun est défini : aide-soignante, infirmière, médecin.

Au Québec, les prescriptions ne sont pas faites comme en France. Les médicaments ne sont pas les mêmes ou pas utilisés de la même façon. Poser une perfusion en France est souvent protocolé de façon institutionnelle ; au Québec la méthode est différente. Il faudra réapprendre ce que vous avez appris afin de vous adapter.

L’organisation des soins est différente et il existe plusieurs niveaux.

Au Canada, il y a trois catégories d’infirmières :

infirmière auxiliaire

infirmière

infirmière clinicienne

Un accord France/Québec sur la reconnaissance mutuelle des diplômes infirmiers datant de 2010-2011 nous place dans la dernière catégorie : infirmière (sous certaines conditions). Il faudra toutefois remplir quelques critères. Il faut être titulaire de son diplôme d’Etat, être inscrit à l’ONI (ordre national infirmier) et réaliser un stage en milieu clinique de 75 jours.

Arrivé au Québec, il faut obligatoirement s’inscrire, il me semble à l’OIIQ (Ordre des Infirmiers et Infirmières du Québec).

De plus,  possible qu’il y est une évolution de la reconnaissance pour se rapprocher du niveau de l’infirmière clinicienne.

Vous pouvez trouver plus d’informations sur le site:

http://www.nnas.ca/comment-presenter-une-demande

Sur la durée , c’est une expérience professionnelle et personnelle pouvant être enrichissante. Comme toute décision, il faut se sentir prêt aux changements. Mais rien n’est impossible. Certains professionnels reviennent après quelques années, d’autres restent là bas pour leur fin de carrière.

Pour plus d’informations, contactez Julien à contact@entraide-esi-ide.com

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Infirmier Anesthésiste Diplômé d’Etat

 

L’anesthésie est une des spécialisations possibles après deux années minimum d’exercice de la profession d’Infirmier.

 

 

1- DEFINITION

L’IADE (Infirmier Anesthésiste Diplômé d’Etat) est un infirmier spécialisé en anesthésie, soins d’urgence intra et extra hospitaliers, réanimation et prise en charge de la douleur.
Il y a en France, 9 500 IADE, dont 70% sont des femmes.

2- REFERENCES LEGISLATIVES

  • Décret n°2004-802 du 29 Juillet 2004 relatif aux parties IV et V du Code de la Santé Publique.
  • Arrêté du 23 Juillet 2012 relatif à la formation conduisant au Diplôme d’IADE.

3- FORMATION

  • Durée de 24 mois
  • Concours d’entrée qui comprend une épreuve écrite permettant d’évaluer les connaissances scientifiques et professionnelles du candidat au sujet du programme de formation du DEI, et une épreuve d’admission orale qui permet de savoir si le candidat est apte à suivre la formation, est capable d’expliquer son projet professionnel en argumentant, est apte à faire un raisonnement clinique et gérer une situation,….
  • Accessible après 2 années d’exercice professionnel d’Infirmier
  • Alternance apports théoriques et stages pratiques
  • Acquisition de 120 Crédits européens correspondant à l’acquisition des 7 compétences du référentiel : 60 pour les Unités d’Enseignement, 60 pour les stages.
Depuis Septembre 2014, le Diplôme d’infirmier Anesthésiste est reconnu GRADE MASTER.
Tableaux formation (sources SNIA) :

4- LIEUX D’EXERCICE

  • Anesthésie / bloc opératoire
  • En Salle de Surveillance Post Interventionnelle (SSPI)
  • En Services d’Urgence Médicale (SMUR, SSSM, SAU)
  • En Service de réanimation
  • Peut intervenir dans les services pour aider à la prise en charge de la douleur,…

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Sources :